Exportations, La��agriculture contractuelle A�limine les intermA�diaires

Les producteurs peuvent vendre leurs produits A�A� meilleur prix grA?ce A�A� la��agriA�culture contractuelle. Ils doivent se regrouper dans des coopA�ratives.

Travailler directement avec les importateurs. Ca��est possible pour les producteurs ruraux dans le cadre de la��agriculture contractuelle. Plusieurs coopA�ratives intervenant dans diffA�rentes filiA?res se sont lancA�es dans cette pratique, et ont pu voir une hausse de prix de leurs produits. A� Lorsque nous avons travaillA� avec les collecteurs privA�s, le kilo de curcuma A�tait vendu A�A� 500 ariary maintenant avec la sociA�tA� importatrice Premium Spice, qui travaille avec nous dans le cadre da��un contrat bien A�tabli, nous avons pu vendre notre produit A�A� 2 000 ariary le kiloA�, avance Solonirina RakotoA�aA�rimanana, prA�sident de la coopA�rative Mitsinjo A�A� AnivoA�rano Avaratra. Cette situation a poussA� les collecteurs A�A� suivre ce nouveau tarif.
Outre la fixation de prix, discutA�e au cours da��une rA�union entre les producteurs, la��importateur, la��agriculture contractuelle donne da��autres avantages aux producteurs, comme la��approvisionnement en semences amA�liorA�es, la certification des produits et le prA�financement.
Avec la��application de ces nouvelles mesures entreprises rA�cemment, il a A�tA� dA�cidA� consensuellement que le prix du kilo de curcuma serait revu A�A� la baisse, dA�sormais A�A� 1 600 ariary. Sur cette totalitA�, la part de bA�nA�fices pour les producteurs revient A�A� 800 ariary et de 200 ariary pour la coopA�rative. Pour bA�nA�ficier de ces atouts, les producteurs doivent sa��intA�grer dans des coopA�ratives. Toujours selon les explications de ce prA�sident de coopA�rative, deux contrats A�crits sont signA�s. La premiA?re signature est effectuA�e entre la coopA�rative et les producteurs, et la seconde entre la coopA�rative et la��importateur. Ce dernier octroie un prA�financement A�A� la coopA�rative avec lequel celle-ci va acheter les produits des producteurs.
Formalisation
Da��autres exemples tels le cas de la sociA�tA� Symrise, exportatrice de vanille dans la Sava, des expA�riences des producteurs de jatropha ont A�tA� citA�s hier au Carlton, dans le cadre da��une formation sur la��agriculture contractuelle organisA�e par la GIZ. La��objectif de la formation qui durera jusqua��au 12 septembre est de contribuer au renforcement des capacitA�s des parties prenantes impliquA�es dans le dA�veloppement de la��agriculture contractuelle, en tant que modA?le da��affaires inclusives de la��agrobusiness.
Geoffrey, un formateur en provenance du BA�nin, la��agriculture contractuelle est un outil A�A� dA�velopper, pour parvenir A�A� une meilleure collaboration entre les producteurs et la��acheteur. Selon ses dires, la��agriculture na��est plus limitA�e A�A� la consommation mais au marchA�. Il est, par consA�quent, nA�cessaire de structurer la��agriculture contractuelle, et de la formaliser pour A�viter les problA?mes et les risques pour les imA�portateurs, et A?tre mieux prA�sents sur le marchA� international pour les producteurs. Ce formateur a A�galement soulignA� la��importance de la��intA�gration du secteur public, pour accomA�pagner le systA?me.

Lantoniaina Razafindramiadana

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