– STOI – Société Trading de l'Océan Indien
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02 Août 2020

JOURNAL DE L’ECONOMIE DU 02 AOUT 2020 BY KOLO TV

20 Juin 2020

Relance économique : Tovonanahary Rabetsitonta préconise une création monétaire sans inflation

Les mesures prises par l’Etat ne sont pas suffisantes pour relancer l’économie, compte tenu des besoins énormes du secteur privé, selon cet opérateur économique. 

« La rencontre entre l’Etat et le secteur privé qui s’est tenue mercredi dernier au palais d’Iavoloha est à écrire dans l’histoire car c’était une grande première qu’il y a eu un dialogue franc et transparent entre le Président de la République et le gouvernement, d’un côté, et le secteur privé de l’autre ». Telle est la réaction du PDG du groupe STOI (Société Trading de l’Océan Indien), Tovonanahary Rabetsitonta, qui y a participé. En outre, « je retiendrai deux points forts que le Chef de l’Etat a énumérés. Le premier est que l’Etat ne doit pas gérer une société. Cela revient aux entreprises privées. Et le second, il n’y aura pas de monopole dans tous les secteurs économiques. On est donc dans le cadre libéral où les responsabilités partagées doivent être bien définies entre l’Etat et le secteur privé. A cet effet, on ne peut qu’encourager les politiques de l’Etat. Tout ce qui est fonction de production et de commercialisation, revient dans ce cas au secteur privé », a-t-il poursuivi.

Augmentation de la production. A part cela, plusieurs mesures ont été prises par l’Etat pour alléger les impacts de la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19 et relancer l’économie. On peut citer, entre autres, la facilitation d’accès au crédit pour les entreprises moyennant un taux d’intérêt inférieur à 10% comparé au taux usuel appliqué par les banques primaires qui s’élève entre 14 et 20%. L’Etat s’est également penché d’alléger certains impôts et taxes tout en facilitant la régularisation de certains impôts. « Mais ces mesures ne sont pas suffisantes pour relancer l’économie après cette crise sanitaire qui touche le monde entier, et qui est semblable au lendemain de la 2e guerre mondiale. D’autant plus que les besoins du secteur privé sont énormes, alors que l’Etat ne peut pas faire plus qu’il n’en possède. C’est pourquoi, je préconise de faire une création monétaire sans inflation pour financer des cycles courts de production au niveau de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, entre autres. En plus, ce secteur primaire touche plus de 80% de la population malgache. Cette mesure ne provoque pas de l’inflation si elle se traduit par l’augmentation notable de la production. Et on ne peut pas l’appliquer sur le moyen ou long terme », a évoqué le PDG du groupe STOI, qui plus est un économiste.

Économiser de devises. Pour ce faire, « on subventionne entre autres les paysans en leur facilitant l’accès aux semences améliorées comme le riz hybride et les autres intrants agricoles, dans un cadre bien organisé en utilisant le secteur privé qui opère dans l’agri-business comme relais de distribution. Celui-ci doit faire ensuite la collecte de la production de ces paysans pour une revente ou une exportation. Il faut savoir que Madagascar importe bon an mal an 200 000 tonnes de riz, soit une sortie de devises de 160 millions USD par an si l’on se réfère à 8 cents le prix d’un kilo de cette denrée alimentaire. Quant à la production nationale de paddy, elle se chiffre à 3,5 millions de tonnes par an avec un rendement moyen de 2,5 T/ha. Si l’on augmente seulement de 20% ce rendement, soit à 3T/ha, on obtient une production additionnelle de 700 000 tonnes de paddy, soit 476 000 tonnes de riz blanc qu’on peut même exporter. Et avec les semences de riz hybride que nous vulgarisons à Andapa, Ifanja et Ambahikily, nous enregistrons un rendement de productivité entre 7 et 12 tonnes/ha. Booster la production rizicole permet d’économiser de devises », a-t-il expliqué.

Créer des emplois. Par ailleurs, cet opérateur économique a soulevé qu’on pourrait faire une création monétaire par la construction de routes en pavé servant à évacuer la production au niveau des pôles rizicoles ou à promouvoir des pôles touristiques. « Il n’y aura pas non plus de sortie de devises car on peut les construire localement tout en créant des emplois via le système HIMO (Haute Intensité de Main d’œuvre). La création d’une banque de développement et la mise en place d’une décentralisation budgétaire effective, s’imposent également pour relancer l’économie nationale », a conclu Tovonanahary Rabetsitonta.

Navalona R.

18 Mai 2020

Rapport d’activités des stations de la STOI AGRI

La société STOI Agri possède plusieurs Stations de production parmi lesquels figure la Station Itasy, Ambahikily, Andapa, Miandrivazo. Chaque Station a ces propres spécificités mais les cultures le plus pratiqué sont celles du RIZ HYBRIDE ET HARICOT LINGOT BLANC.

1.STATION STOI ITASY

La station STOI Itasy se trouve dans la Commune Rurale d’Anosibe Ifanja Districk de Miarinarivo. Elle se spécifie à la production de Riz hybride et du haricot Lingot Blanc (HLB). Elle travaille en ce moment avec plus de 200 partenaires paysans. Les Stations qui cultivent le riz hybride est en phase de collecte en ce moment.

La Station STOI Itasy occupe 100ha de surface cultivable pour le Riz Hybride dont l’objectif atteindre pour le collecte est de 320 tonnes. La production du Riz hybride dans cette zone atteint un rendement  de 8,7t/ha en moyenne. La culture de riz hybride demande une quantité très important en termes de fertilisation. La STOI agri fournit donc tous les quantités nécessaires en intrants agricoles aux paysans pour avoir de bon rendement. Parmi les intrants offerts aux agriculteurs figurent l’engrais Biologiques « TAROKA ». Pour cette année, l’utilisation de cet engrais dans la Station Itasy s’élève jusqu’à 40tonnes pour cette année.

La culture de Haricot lingot Blanc dans cette zone augmente également. Les nombres des partenaires paysans s’élèvent jusqu’à 200 paysans pour cette année avec une surface de 130 ha. L’objectif de collecte est de 122 tonnes de haricot. La culture du haricot demande pareillement une importante fertilisation. Pour les partenaires paysans de la STOI, la quantité en intrant est assurée par la société. La Station est en ce moment en phase de préparation pour la collecte.

 

Cliché 1 : Culture de riz hybride à gauche et équipe STOI faisant le Sondage de Rendement

 

 

Cliché 2 : Récolte de Riz Hybride à Ifanja dans la Station STOI Itasy

 

 

Cliché 3 : Suivi de la culture de Haricot Lingot Blanc à Ifanja Itasy

 

 

Cliché 4 : Culture de haricot dans la Station Itasy

 

2.STATION AMBAHIKILY

La station Ambahikily figure parmi le producteur de Riz hybride pour la STOI. La Société fournit tous les intrants nécessaires à la culture afin d’obtenir de bon rendement. Pour cette année, la surface cultivée dans la zone est de 100ha avec un objectif de collecte de 300 tonnes. Ce dernier nous permet de distribuer de l’engrais jusqu’à 300tonnes.

D’après les informations et le sondage de rendement fait par l’équipe locaux, la production atteint un rendement de 7,5t/ha en moyenne.

 

Cliché 5 : Culture de riz hybride à Ambahikily

 

3.STATION ANDAPA

La vulgarisation de la culture de Riz hybride est un moyen très important pour assurer l’autosuffisance alimentaire à Madagascar. La Société STOI commence maintenant à diffuser cette nouvelle variété de riz à Madagascar. La Station STOI andapa est maintenant un parmi les fournisseurs de cette variété pour les paysans.

Pour cette année la surface cultivée dans la zone est d’environ 40ha dont l’objectif est d’avoir 100tonnes de paddy. Le résultat de sondage montre que le rendement moyen est de 8,5t/ha. C’est toujours la STOI qui assure le besoin en intrants des paysans dans cette zone. Les fertilisants le plus utilisé pour la culture de riz hybride dans la zone d’intervention de la Société STOI est le « TAROKA ». Pour cette année, La STOI fournit 100tonnes de Taroka pour les paysans dans la Station andapa.

4.STATION MIANDRIVAZO

La station Miandrivazo figure parmi le plus ancien Station de la STOI. Elle est connue sur la production de haricot lingot blanc. Pour cette année, la surface cultivée par les partenaires paysans de la STOI est de 330 ha avec un objectif de collecte de 150 tonnes. En ce moment, la STOI travaille avec plus de 460 paysans. La STOI assure toujours les intrants nécessaires à la culture du haricot lingot blanc. Pour cette Station, les paysans dans cette zone commence maintenant à cultiver le haricot c’est-à-dire qu’ils sont en phase de semis.

 

08 Avr 2020

Rabetsitonta Tovonanahary : « L’Etat doit soutenir le secteur privé pour relancer l’économie »

Rabetsitonta Tovonanahary : « L’Etat doit soutenir le secteur privé pour relancer l’économie »Cet opérateur économique réclame l’organisation de consultations de tous les acteurs du développement au niveau national, et ce, d’urgence, pour pouvoir élaborer un plan de relance économique.

« Sur le plan international, il y a un recul de la mondialisation depuis que le président des Etats-Unis, Donald Trump, a favorisé le bilatéralisme au détriment du multilatéralisme. C’est dû également à l’incident du Brexit. En outre, la crise sanitaire impacte considérablement l’économie de nombreux pays touchés par le COVID-19, dont Madagascar. Ce qui a d’autant plus freiné la mondialisation, puisque tout le monde se tourne actuellement vers l’économie nationale en fermant ses frontières. Il est ainsi grand temps que l’Etat  soutienne le secteur privé pour relancer l’économie après cette crise sanitaire mondiale ». Rabetsitonta Tovonanahary, PDG du groupe STOI, l’a expliqué lors d’une conférence de presse aujourd’hui à Ambohidahy.

Consultations nationales. En effet, « le secteur privé, également fortement touché par cette épidémie de coronavirus, aura du mal à compenser ses pertes, voire même à s’en sortir. L’Etat est ainsi appelé à prendre ses responsabilités en intervenant dans les secteurs économiques pour que le secteur privé ne souffre pas. Il a déjà apporté son appui à ce dernier mais ce n’est pas suffisant pour relancer l’économie nationale. La stratégie se tourne de ce fait vers une tendance de nationalisation même  si l’on martèle toujours que l’Etat doit se désengager du secteur productif », a-t-il ajouté. Notons que les secteurs secondaire et tertiaire sont les plus affectés par cette crise sanitaire à cause de l’arrêt de toutes les activités économiques et surtout du confinement.  On peut citer, entre autres, le secteur du transport aérien, le secteur du tourisme et de l’hôtellerie, ainsi que les secteurs se tournant vers l’exportation. Mais avant tout cela, cet opérateur économique réclame l’organisation des consultations de tous les acteurs de développement au niveau national, et ce, d’une manière urgente, pour pouvoir élaborer un plan de relance économique. « Il faut promouvoir le savoir-faire des Malgaches pour développer l’économie. La forte implication du secteur privé s’impose étant donné que celui-ci est le moteur de développement du pays », a-t-il enchaîné.

Interventions de l’Etat. Parmi les formes d’interventions de l’Etat au niveau du secteur privé, Rabetsitonta Tovonanahary a suggéré, entre autres, l’acquisition de la part d’actions au sein des entreprises en difficulté si celles-ci le demande, afin de les redresser. « L’application effective de l’approche 3P (Partenariat Public-Privé) et de la décentralisation est également de mise pour qu’il y ait une solidarité nationale.  A part cela, l’ouverture des frontières de Madagascar aux autres pays qui ne sont pas touchés par le coronavirus s’avère efficace pour l’économie nationale. L’Etat doit en même temps continuer à investir davantage dans les infrastructures comme les routes et surtout dans l’agriculture, qui est un secteur touché par cette crise sanitaire, et ce, en appuyant les producteurs », d’après ses dires. Parlant du secteur tourisme,  il recommande la révision de la tarification pour développer le tourisme national, tout en facilitant la mobilité des Malgaches d’une région à une autre via l’appui au secteur du transport.

Remèdes traditionnels. Par ailleurs, cet opérateur économique a soulevé que si l’on poursuit encore le confinement, la majorité de la population vivant dans le secteur informel ne pourra plus le supporter, car ils vivent au jour le jour. « La décision relève pourtant de l’Etat qui ne ménage pas ses efforts pour éviter la propagation de ce virus. En tant que statisticiens, on observe que les pays dans la zone intertropicale, surtout en Afrique, sont peu touchés par cette épidémie. Est-ce dû au climat ou y a-t-il moins de brassage en matière d’immigration ?  Par contre, Madagascar va entrer dans la saison hivernale à compter de mai prochain. Ce qui favorise l’éruption des maladies virales, surtout la forte grippe. Il faut ainsi prôner les remèdes traditionnels en mobilisant les professionnels en la matière et en prenant toutes les mesures de précautions sanitaires nécessaires », a-t-il conclu.

Navalona R.

10 Mar 2020

Campagne de vanille 2019-2020

Les sites de production de vanille de la STOI-AGRI se répartissent le long de la côte-Est de l’île et plus précisément à:

  • Mananara Nord
  • Sambava
  • Brickaville
  • Vavatenina

Pour plus d’info : clique ici 

24 Fév 2020

Riz hybride : Mise en place d’un centre de production de semences à Madagascar

Le PDG de STOI, Tovonanahary Rabetsitonta expliquant la rentabilité du reboisement de « Paulownia », à part le riz hybride. (Photo : Yvon Ram)

La Grande île n’importera plus de semences de riz hybride en Chine qui est le propriétaire de cette technologie scientifique de pointe reconnue dans le monde.  

La culture de cette variété rizicole est maintenant développée à Madagascar grâce à la vulgarisation menée par la Société Trading de l’Océan Indien (STOI) en partenariat avec une société chinoise et le ministère de tutelle. En fait, « une superficie totale de près de 700 ha est maintenant cultivée en riz hybride dans les régions de Bongolava, Itasy, Vakinankaratra, Menabe, Atsimo Andrefana et SAVA, et ce, dans le cadre de l’agriculture contractuelle. Nous prévoyons une amélioration du rendement de productivité de l’ordre de 7 à 10 tonnes par hectare si la moyenne nationale est d’environ 2 tonnes à l’hectare. D’autant plus, nous appuyons les paysans contractants en matière d’intrants agricoles notamment l’engrais biologique « Taroka » qui est très prisé par les exploitants agricoles et la fourniture de semences, sans compter leur encadrement technique », a expliqué Tovonanahary Rabetsitonta, le Président directeur général du groupe STOI lors de la campagne de reboisement effectuée à Isahafa Lazaina samedi dernier.

Besoins de 12 millions T/an. « La récolte qui sera prévue vers les mois d’avril et mai, s’annonce bonne pour cette année. En plus, nous avons décidé de mettre en place un centre de production de semences de riz hybride à Madagascar. On n’en importera plus ainsi en Chine qui est le propriétaire de cette technologie de pointe. Ce qui permettra de réduire le prix de cet intrant au profit des paysans », a-t-il enchaîné. Notons que l’Etat a en même temps distribué près de 300 tonnes de semences de riz hybride en vue de contribuer à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire à Madagascar. Il faut savoir que certaines régions dans lesquelles intervient la STOI peuvent même pratiquer trois cultures rizicoles par an. « L’objectif consiste à produire en tant que grenier rizicole pour non seulement satisfaire à la demande locale mais aussi pour pouvoir exporter. En effet, les besoins en riz de l’Afrique se chiffrent actuellement à plus de 12 millions de tonnes par an. La culture rizicole devrait de ce fait contribuer à la lutte contre la pauvreté et à la prospérité de la nation si l’on y investit davantage», a soulevé cet opérateur économique.

L’unité à 60 000 ariary. Par ailleurs, il a sollicité tous les acteurs économiques à se lancer dans le reboisement de jeunes plants de variété « Paulownia ». « Nous, le personnel du groupe STOI y compris l’hôtel Havana Resort, avons mis en terre 4 000 jeunes plants de « Paulownia » à Isahafa Lazaina, afin de contribuer au projet Rakotr’Ala i Madagasikara de l’Etat. Pour ce faire, nous travaillons en collaboration avec les communautés locales qui se chargeaient de la trouaison et de l’épandage d’engrais biologique « Taroka » jusqu’au suivi de la croissance des plantes. C’est une espèce à croissance rapide qui peut être exploitable dans cinq ans. Le reboisement de cette plante constitue également une autre source de revenu non négligeable pour les ménages car l’unité se vend à 60 000 ariary. Le « Paulownia » est notamment utilisé pour la fabrication de meubles, des bois d’œuvres et des produits artisanaux », a-t-il conclu.

Navalona R.    

18 Oct 2019

Centre Betania Ankasina : Un repas nutritif pour les enfants

Du « Koba » à base de banane, riche en vitamines, calcium et fer ; voilà le repas copieux offert par la « Société Trading de l’Océan Indien » ou STOI à l’ensemble des élèves du Centre Médico-social et Educatif Betania d’Ankasina, hier à midi. Cette action sociale n’est pas une première, puisque c’est la deuxième fois que cette société qui produit du « Koba » 100% bio et fabriqué dans le pays nourrit les enfants de ce centre. Ce second passage a eu lieu dans le cadre du mois de l’enfance.

Participer pleinement. La petite particularité de cette journée au sein du centre Betania, c’est que Tahiana Razanamahefa, Responsable de la Communication et de la Relation Publique de STOI a elle-même assuré la préparation des plats servis aux enfants. « Ces enfants ont besoin de manger, de bien manger pour se préparer aux examens mais aussi parce que pour la majorité d’entre eux, ce Koba sera leur unique repas de la journée » nous a-t-elle confié lors de l’entretien. Une information bien triste et ce n’est certainement pas la seule qu’on a entendue lors de notre passage sur les lieux. En effet, il arrive que des parents retirent leurs enfants du centre pour diverses raisons. D’après les explications d’une enseignante, le plus souvent, les parents ne souhaitent pas payer la participation mensuelle de 3.000 ariary qui leur est demandée.

Une prestation complète. Le centre « Betania », contrairement aux autres écoles offrent diverses prestations pour ne citer que la restauration des élèves et les soins quotidiens comme le brossage des dents. C’est un peu étonnant quand on sait que le centre vit avec si peu de moyens mais la réalité est là, « Betania » est bien debout depuis 1995. Et les aides, comme celle octroyée par la STOI ce mercredi, sont très importantes pour cette école. De plus, le centre accueille un grand nombre d’élèves « nous avons 500 élèves pour cette année scolaire » a indiqué la coordinatrice du centre Mme Nathalie. La raison en est simple, actuellement, le quartier d’Ankasina ne compte aucune école publique.

Anja RANDRIAMAHEFA

source

16 Oct 2019

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Haricot Blanc

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