Riz hybride : Mise en place d’un centre de production de semences à Madagascar

Le PDG de STOI, Tovonanahary Rabetsitonta expliquant la rentabilité du reboisement de « Paulownia », à part le riz hybride. (Photo : Yvon Ram)

La Grande île n’importera plus de semences de riz hybride en Chine qui est le propriétaire de cette technologie scientifique de pointe reconnue dans le monde.  

La culture de cette variété rizicole est maintenant développée à Madagascar grâce à la vulgarisation menée par la Société Trading de l’Océan Indien (STOI) en partenariat avec une société chinoise et le ministère de tutelle. En fait, « une superficie totale de près de 700 ha est maintenant cultivée en riz hybride dans les régions de Bongolava, Itasy, Vakinankaratra, Menabe, Atsimo Andrefana et SAVA, et ce, dans le cadre de l’agriculture contractuelle. Nous prévoyons une amélioration du rendement de productivité de l’ordre de 7 à 10 tonnes par hectare si la moyenne nationale est d’environ 2 tonnes à l’hectare. D’autant plus, nous appuyons les paysans contractants en matière d’intrants agricoles notamment l’engrais biologique « Taroka » qui est très prisé par les exploitants agricoles et la fourniture de semences, sans compter leur encadrement technique », a expliqué Tovonanahary Rabetsitonta, le Président directeur général du groupe STOI lors de la campagne de reboisement effectuée à Isahafa Lazaina samedi dernier.

Besoins de 12 millions T/an. « La récolte qui sera prévue vers les mois d’avril et mai, s’annonce bonne pour cette année. En plus, nous avons décidé de mettre en place un centre de production de semences de riz hybride à Madagascar. On n’en importera plus ainsi en Chine qui est le propriétaire de cette technologie de pointe. Ce qui permettra de réduire le prix de cet intrant au profit des paysans », a-t-il enchaîné. Notons que l’Etat a en même temps distribué près de 300 tonnes de semences de riz hybride en vue de contribuer à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire à Madagascar. Il faut savoir que certaines régions dans lesquelles intervient la STOI peuvent même pratiquer trois cultures rizicoles par an. « L’objectif consiste à produire en tant que grenier rizicole pour non seulement satisfaire à la demande locale mais aussi pour pouvoir exporter. En effet, les besoins en riz de l’Afrique se chiffrent actuellement à plus de 12 millions de tonnes par an. La culture rizicole devrait de ce fait contribuer à la lutte contre la pauvreté et à la prospérité de la nation si l’on y investit davantage», a soulevé cet opérateur économique.

L’unité à 60 000 ariary. Par ailleurs, il a sollicité tous les acteurs économiques à se lancer dans le reboisement de jeunes plants de variété « Paulownia ». « Nous, le personnel du groupe STOI y compris l’hôtel Havana Resort, avons mis en terre 4 000 jeunes plants de « Paulownia » à Isahafa Lazaina, afin de contribuer au projet Rakotr’Ala i Madagasikara de l’Etat. Pour ce faire, nous travaillons en collaboration avec les communautés locales qui se chargeaient de la trouaison et de l’épandage d’engrais biologique « Taroka » jusqu’au suivi de la croissance des plantes. C’est une espèce à croissance rapide qui peut être exploitable dans cinq ans. Le reboisement de cette plante constitue également une autre source de revenu non négligeable pour les ménages car l’unité se vend à 60 000 ariary. Le « Paulownia » est notamment utilisé pour la fabrication de meubles, des bois d’œuvres et des produits artisanaux », a-t-il conclu.

Navalona R.    

Centre Betania Ankasina : Un repas nutritif pour les enfants

Du « Koba » à base de banane, riche en vitamines, calcium et fer ; voilà le repas copieux offert par la « Société Trading de l’Océan Indien » ou STOI à l’ensemble des élèves du Centre Médico-social et Educatif Betania d’Ankasina, hier à midi. Cette action sociale n’est pas une première, puisque c’est la deuxième fois que cette société qui produit du « Koba » 100% bio et fabriqué dans le pays nourrit les enfants de ce centre. Ce second passage a eu lieu dans le cadre du mois de l’enfance.

Participer pleinement. La petite particularité de cette journée au sein du centre Betania, c’est que Tahiana Razanamahefa, Responsable de la Communication et de la Relation Publique de STOI a elle-même assuré la préparation des plats servis aux enfants. « Ces enfants ont besoin de manger, de bien manger pour se préparer aux examens mais aussi parce que pour la majorité d’entre eux, ce Koba sera leur unique repas de la journée » nous a-t-elle confié lors de l’entretien. Une information bien triste et ce n’est certainement pas la seule qu’on a entendue lors de notre passage sur les lieux. En effet, il arrive que des parents retirent leurs enfants du centre pour diverses raisons. D’après les explications d’une enseignante, le plus souvent, les parents ne souhaitent pas payer la participation mensuelle de 3.000 ariary qui leur est demandée.

Une prestation complète. Le centre « Betania », contrairement aux autres écoles offrent diverses prestations pour ne citer que la restauration des élèves et les soins quotidiens comme le brossage des dents. C’est un peu étonnant quand on sait que le centre vit avec si peu de moyens mais la réalité est là, « Betania » est bien debout depuis 1995. Et les aides, comme celle octroyée par la STOI ce mercredi, sont très importantes pour cette école. De plus, le centre accueille un grand nombre d’élèves « nous avons 500 élèves pour cette année scolaire » a indiqué la coordinatrice du centre Mme Nathalie. La raison en est simple, actuellement, le quartier d’Ankasina ne compte aucune école publique.

Anja RANDRIAMAHEFA

source

Vidéo: participation de STOI au FIA

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Riz hybride : Prévision de production de 5 000 tonnes en 2020

Yuan Longping, l’Académicien chinois âgé de 90 ans, est un expert en riz hybride qui est maintenant développé dans de nombreux pays comme au Vietnam, en Inde, en Europe et aux Etats-Unis.

Madagascar n’est pas en reste. En effet, la STOI (Société Trading de l’Océan Indien) lance la campagne de culture de riz hybride dans le pays dans le cadre de l’agriculture contractuelle. « Les essais menés dans des localités des régions d’Itasy, de Bongolava, de Vakinankaratra et du Menabe ont été concluants puisqu’on a enregistré un rendement de productivité atteignant entre 8 à 12 tonnes à l’hectare si le rendement moyen est de 2 à 3 tonnes/ha pour les semences de riz locales. En travaillant avec des paysans dans ces localités, nous prévoyons une production de riz hybride d’environ 5.000 tonnes lors de la campagne de récolte en février à avril 2020. Plus de 2.000 paysans s’y mettent en ce moment », a annoncé Rabetsitonta Tovonanahary, le président directeur général de la STOI lors d’une conférence de presse la semaine dernière.

Revenus quintuplés. « Nous sommes convaincus que la vulgarisation de l’utilisation de semences de riz hybride contribue à l’atteinte de l’objectif du ministère de tutelle à l’autosuffisance alimentaire. Cela permet entre temps à  lutter contre la pauvreté étant donné que les revenus des paysans pratiquants vont quintupler en raison de la hausse de leur production rizicole », a-t-il poursuivi. Dans le cadre de cette agriculture contractuelle, la STOI se charge du financement de leur campagne de production en leur dotant des intrants agricoles et des petits matériels agricoles sans oublier leurs fonds de démarrage. « A la récolte, nous achèterons leur production au même prix affiché sur le marché. Et les paysans concernés effectuent le remboursement. Cela fait sept ans que nous avons lancé cette agriculture contractuelle au niveau de la filière lingot blanc. Nous promouvons maintenant la chaîne de valeur dans la filière riz hybride. Nous faisons appel à l’Etat à soutenir toutes les entreprises qui veulent se lancer dans cette filière, au niveau de la lutte contre l’insécurité ou la mise en place des infrastructures de stockage de production des paysans et leur encadrement technique, entre autres », a-t-il enchaîné.

Position. Notons qu’une délégation de la STOI a effectué une visite en Chine tout en rencontrant cet Académicien chinois sur le riz hybride. Une production de semences de riz hybride sur une superficie de 50 ha est également en vue cette année à Madagascar. « Notre objectif est que Madagascar retrouve sa position en tant qu’exportateur de riz, qui est perdue depuis 1965 », a conclu Tovonanahary Rabetsitonta.

Navalona R.

Source Midi Madagascar

Le riz hybride en renfort à l’agriculture contractuelle

Au-delà des objectifs de l’autosuffisance alimentaire, l’utilisation des semences hybrides contribue également à la lutte contre la pauvreté.

 

Partenariat gagnant-gagnant. C’est l’objectif que se fixe la société trading de l’océan Indien (STOI) en vulgarisant la production du riz hybride à travers le principe de l’agriculture contractuelle. Une ambition annoncée par Tovonanahary Rabetsitonta à Ambohidahy lors de la présentation du programme de collaboration entre STOI et l’enseigne chinoise Yuan’s Seed. Cette dernière qui se spécialise dans la recherche et le développement de la culture du riz hybride apporte ainsi son savoir-faire dans le partenariat qui a pour but de quintupler la production rizicole du pays, du moins de tous les paysans partenaires utilisant les semences hybrides. « On enregistre actuellement plus de deux mille paysans partenaires avec lesquels nous avons effectué les phases test depuis quelques années en vue de rendre opérationnelle l’utilisation du riz hybride sur tout le territoire national. Nous sommes convaincus que la vulgarisation de l’utilisation de semences de riz hybride contribue à l’atteinte de l’objectif du défi de l’autosuffisance alimentaire. Et parallèlement de lutter contre la pauvreté étant donné que les revenus des paysans pratiquants vont quintupler en raison de la hausse de leur production rizicole », soutient le président directeur général de la STOI. Avec ce partenariat, ce responsable projette de rehausser la production de ces paysans partenaires à cinq mille tonnes pour la prochaine saison de récolte qui s’effectuera entre février et avril de l’année prochaine. Les paysans partenaires se trouvent dans plusieurs régions du pays. Notamment dans l’Itasy, dans l’Atsimo Andrefana ou encore dans le Menabe.

Exportation

Afin d’atteindre les projets de vulgarisation, des producteurs dans les régions du Nord de l’île seront sollicités à partir de l’année prochaine dont la SAVA ou encore à Marovoay. « Le fonctionnement pour ces partenariats à venir seront les mêmes. La STOI se charge du financement de leur campagne de production en leur dotant d’intrants agricoles et de petit matériel agricole sans oublier leurs fonds de démarrage. La société fournit ainsi les semences et les engrais aux agriculteurs. Et après les récoltes, ils les remboursent, et en plus de cela, la société achète les récoltes auprès de ces agriculteurs. C’est un système gagnant-gagnant. Ce qui permettra aux paysans de passer de deux tonnes de production par hectare annuelle à sept tonnes avec l’utilisation de semences hybrides», précise Tovonanahary Rabe­tsitonta. Le prix du kilo de la semence hybride avoisine les quinze mille ariary, tandis que la semence standard ne coûte en moyenne que deux mille à trois mille ariary. Cependant, le rendement final couvre largement cette dépense de base. Une situation tout à l’avantage du paysans. Par ailleurs, l’agriculture contractuelle bien gérée est une façon efficace de coordonner et de promouvoir la production ainsi que la commercialisation en agriculture.

source : https://lexpress.mg/20/09/2019/secteur-agricole-le-riz-hybride-en-renfort-a-lagriculture-contractuelle/?fbclid=IwAR35lDnlXvh1hSIc1hbQEkKCteNiswlW3iPeULmjsOfizIVz5dDuDjTw3Ho

Agriculture contractuelle : Rabetsitonta Tovonanahary présente un modèle de réussite à Miandrivazo

Rabetsitonta Tovonanahary sort du monde politique. Mais en tant que PDG de la STOI (Société Trading de l’Océan Indien), il soutient encore son slogan « Tsy lahatra akory ny fahantrana » en pratiquant l’agriculture contractuelle à Miandrivazo. C’est un modèle de réussite qu’il entend dupliquer dans d’autres secteurs et dans d’autres régions. Il est même prêt à partager ses expériences aux autres opérateurs économiques afin de contribuer au développement socio-économique de Madagascar. Interview.

Midi Madagasikara : Selon vous, qu’est ce que l’agriculture contractuelle ?

Rabetsitonta Tovonanahary (R.T) : Cette approche inclusive et durable constitue un levier de développement agricole. La STOI pratique depuis cinq ans cette agriculture contractuelle avec des paysans producteurs de haricot qualifié de lingot blanc à Miandrivazo, dans la région du Menabe. Dans le cadre du projet MATOY, nous avons été retenus sur appel d’offre pour valoriser la chaîne de valeurs et la redynamisation de cette filière. L’agriculture contractuelle consiste ainsi à fournir aux paysans des intrants agricoles notamment des semences certifiées et des fertilisants bio que le « Taroka » que nous produisons nous-mêmes ainsi que des produits phytosanitaires. Et à la demande des paysans, nous finançons également une partie de la main d’œuvre étant donné que Miandrivazo est une zone rouge pour les « Dahalo ». Il reste très peu de zébus pour assurer la mécanisation agricole. Un package technique leur est également fourni afin de former les paysans en matière de semi, de maintenance, de récolte jusqu’au conditionnement du lingot blanc. Nous mobilisons des animateurs agricoles avec la participation des chefs fokontany sur tous les circuits de production. Ils deviennent ainsi nos partenaires directs. Ensuite, au moment de la récolte, ils nous vendent leur production au prix du marché tout en remboursant les semences. Et leur activité devient pérenne même après la fin du projet MATOY.

M.M : Pouvez-vous dresser un bilan de ce partenariat avec les paysans ?

R.T : Il compte actuellement 862 paysans partenaires membres de l’association PAPAY (Partenaires Paysans) contre 370 paysans auparavant. Ils exploitent une superficie totale de 650ha. Avant le projet, leur rendement était de 750kg/ha avec 100 à 120 kg de semences tout venant utilisées. Maintenant, le rendement moyen a atteint entre 1 tonne et 1,2 tonne/ha pour 70kg de semences améliorées. On travaille avec le FOFIFA qui fournit des semences de base. Et la STOI produit les semences de culture.

M.M : Comment pouvez-vous démontrer que ce modèle a été une réussite ?

R.T : A la première année, nous étions découragés car 50% des paysans seulement ont remboursé les semences. A la 2e année, ce taux de remboursement a augmenté à 75%. Nous avons dû recourir au tribunal de Miandrivazo car un contrat signé au niveau de la mairie doit être respecté. Maintenant, la confiance est établie entre la STOI et les paysans partenaires car ceux-ci sont finalement convaincus que cette agriculture contractuelle est pérenne. L’an dernier, il y a eu la sécheresse entraînant l’invasion des rats qui ont détruit les champs de plantation de haricot lingot blanc. Certains paysans partenaires ont négocié en effectuant des remboursements partiels tandis que d’autres ont demandé de reporter leur remboursement à la prochaine campagne. Et nous avons accepté. Cette année, la production est bonne avec une hausse de 15 à 20%. Le prix aux producteurs a également augmenté de 2.400 Ar/kg contre 1.400 Ar/kg en 2016. Les revenus des paysans ont également connu une hausse de 90%. Après ce succès à Miandrivazo, nous pratiquons l’agriculture contractuelle dans la filière riz en utilisant le riz hybride venant de la Chine. Une expérimentation a été faite pour cette campagne sur une superficie totale de 30ha dans les régions de Menabe, Bongolava, Itasy et Vakinankaratra. Les essais ont été concluants car on a obtenu un rendement moyen de 8 tonnes/ha contre 2,5 tonnes/ha pour la variété locale. Une extension est prévue pour la prochaine campagne rizicole.

M.M : Vous soutenez toujours votre slogan « Tsy lahatra akory ny fahantrana » ?

R.T : Bien évidemment ! Et l’on peut le prouver sur le terrain. En effet, grâce à cette agriculture contractuelle, nos paysans partenaires ont pu augmenter considérablement leurs revenus. Certains ont acquis des zébus tandis que d’autres ont fait une extension de leurs exploitations. Bon nombre d’entre eux ont rénové leurs maisons, voire même entrepris de nouvelles constructions, sans compter la scolarisation de leurs enfants et l’achat des terrains. Nous avons également vulgarisé le mobile banking afin de les inciter à constituer une épargne. Par contre, les animateurs agricoles se sont regroupés afin d’acquérir une décortiquerie. La production de haricot lingot blanc a également triplé. On l’écoule sur le marché local et on exporte même en France et en Asie. Et avec la riziculture contractuelle, on peut bien atteindre l’autosuffisance en riz.

Propos recueillis par Navalona R. Midi Madagasikara

Corsair

Créée en 1981, la compagnie Corsair est spécialiste du long-courrier international. Au plus près des dernières performances techniques, économiques et écologiques, sa flotte assure le meilleur du confort et de la sécurité. L’alliance avec des partenaires de choix lui permet de proposer le meilleur des services. Découvrez notre compagnie.

Chaque année, près d’ 1 300 000 passagers voyagent sur les lignes de Corsair à travers le monde.

Corsair International c’est :

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Corsair a entrepris un programme ambitieux de renouvellement de sa flotte. Depuis mai 2013 la compagnie a achevé sa transformation et dispose de 7 appareils entièrement reconfigurés disposant d’un système de divertissement innovant sur écrans individuels tactiles.

Corsair renforce son programme de fidélité « Le Club Corsair » pour permettre à ses clients de bénéficier de tarifs avantageux et de conditions privilégiées.

La compagnie propose également de nouveaux e-services tels que le web check-in disponible 24 h avant le départ du vol, la pré-réservation de produits duty-free en ligne et des services à la carte tels que l’achat de sièges conforts ou d’un bagage supplémentaire au prix préférentiel.

Le Développement Durable chez Corsair

Le développement durable est le développement qui satisfait les besoins de la génération actuelle sans priver les générations futures de la possibilité de satisfaire leurs propres besoins (Rapport Brundtland, 1987). Il repose sur 3 piliers indissociables : l’efficacité économique, l’équité sociale et la qualité de l’environnement ; en lien avec les principes de solidarité, de participation et de précaution.

Le transport aérien représente aujourd’hui environ 2,5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’origine humaine. Aussi, Corsair renforce ses actions sur les piliers du développement durable dans chaque dimension de son activité.

Conformément à l’article 75 du Grenelle de l’environnement, la compagnie a publié son bilan des émissions de gaz à effet de serre.

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Aéroport international de Tananarive – code aéroport : TNR
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Aéroport international de Nosy Be – code aéroport : NOS

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MADAGASCAR, LA GRANDE ILE

La Grande Île de l’océan Indien est un monde à part. Aussi vaste que la France et le Bénélux réunis, Madagascar offre à ses visiteurs une infinité de visages, de paysages, de contrastes.

Africaine sur ses côtes ensoleillées, elle se fait asiatique sur ses Hautes Terres centrales, pays des rizières et hautes maisons de briques. Une culture originale, riche d’innombrables variantes régionales, est née sur son sol de la rencontre de populations aux origines multiples : indonésiennes, bantoues, arabes.

Madagascar abrite un patrimoine naturel unique au monde, liaison isolement précoce au large de l’Afrique. Baobabs altiers, forêts pluviales où poussent les orchidées sauvages, épineux spectaculaires des zones arides. La faune n’est pas moins étonnante : lémuriens aux airs de peluche, caméléons impassibles, papillons rares…

Ajoutez au tableau des milliers de kilomètres de plages désertes et quelques chapelets d’îlots enchanteurs : vous comprendrez pourquoi tant de voyageurs sont foudroyés par les charmes de la Grande Île.

Madagascar a des atouts gagnants sur deux tableaux, jonglant entre son tourisme de la Nature et son profil balnéaire qui la différencie de beaucoup d’autres destinations. Partez sans plus attendre à la découverte de la Grande Île.

Informations sur Madagascar

  • Superficie : 587 000 km²
  • Capitale : Tananarive
  • Monnaie : ariary (Ar)
  • Langues principales: malgache,français
  • Heure locale : heure UTC* + 3h
  • Climat : Équatorial sur toute la partie nord de l’Île, subtropical au centre et subdésertique pour l’extrême sud

TANANARIVE, LA CITE DES MILLE

Tananarive, Antananarivo, ou Tana pour ceux qui la connaissent… La capitale malgache est la ville la plus grande et urbanisée du pays, mais pourtant aux airs si ruraux. Tananarive du haut de ses collines sacrées domine le pays avec ses paysages de collines déboisées et ses petits villages traditionnels composés de maisons de pisé. L’arrivée à Tananarive vous plongera dans une autre dimension.

LES LIEUX à VISITER à TANANARIVE:

  • Le lac Anosy: abrite une grande statue nommée anjely mainty a entourée de jacaranda qui offre un paysage magnifique digne d’une carte postale. La musique et les chants en sont fortement influencés et pratiqués à de nombreuses occasions (fêtes, funérailles, etc.)
  • Le Palais du Premier ministre:cette grande bâtisse de briques fut édifiée en 1872. Elle s’est aujourd’hui transformée en musée, et abrite les vestiges du palais de la reine, brûlé en 1995. Privilégiez une visite guidée, et découvrez la culture et l’amour que les guides portent à leur pays.
  • Le Marché de la Digue: constitué par une centaine de petites baraques en enfilade, il présente toute la richesse de l’artisanat malgache: couverts à salade en corne de zébu et bois de palissandre, paniers de raphia, jeux de solitaire en bois et pierres semi précieuses de Madagascar…
  • Les Collines sacrées:ces douze collines situées autour d’Antananarive racontent l’histoire de la royauté Merina. Le nombre douze était sacré : douze rois de l’Imerina, douze collines sacrées, douze épouses du roi, douze talismans, etc.

TAMATAVE, LA VILLE PORTUAIRE

Tamatave ou Toamasina en malagasy est situé à l’est de Madagascar. La ville abrite le plus grand port de l’Île d’où arrive des bateaux des pays d’Asie mais aussi d’Europe. Il vous faudra consacrer une journée minimum à la découverte de la ville afin de percevoir les secrets cachés derrière ses ruelles et maisons créoles.

LES LIEUX à VISITER à TAMATAVE:

  • Le canal des Pangalanes: une succession interrompue de lacs, lagunes, rivières et cours d’eau qui longent la côte orientale malgache sur plus de 600 Km. Vous pourrez y réaliser d’exceptionnelles excursions d’une journée ou plus ,à la découverte d’une végétation luxuriante et d’une population qui s’active tout au long du canal à de nombreuses tâches (pêche, commerce, transport)
  • Le centre-ville historique de Toamasina : découvrez le passé colonial de la ville en partant à la recherche des dernières maisons créoles, en vous promenant aussi sur la place à bien aimée, entourée de majestueux banians.
  • Le Bazar Be: à Grand marché où vous pourrez déambuler que ce soit pour y acheter des souvenirs, mais aussi pour les parfums caractéristiques de la cote Est (girofle, vanille, cannelle, poivre, café)

AU DÉPART DE MAYOTTE, ENVOLEZ-VOUS VERS NOSY BE, MAJUNGA ET DIEGO SUAREZ AVEC EWA AIR

NOSY BE, UNE MOSAIQUE DE PAYSAGES à DÉCOUVRIR

Petite Île paradisiaque s’étendant sur 321 km², Nosy-Be est la vitrine touristique de Madagascar. Riche en faune et en flore, et très appréciée des plongeurs, l’Île au trésor est une terre de rêve et d’aventures sans égale.

LES LIEUX à VISITER à NOSY BE:

  • Mont Passot : point le plus élevé de Nosy Be, culminant à 329 mètres, d’où vous pourrez observer un magnifique panorama sur l’océan et les petites Îles voisines de Nosy Be
  • Réserve naturelle de Lokobe : cette réserve de 740 hectares regroupe la majeure partie de la végétation endémique subsistant à Nosy Be.
  • Arbre Sacré Mahatsinjo : situé dans une magnifique petite forêt, découvrez ce gigantesque figuier banian de 200 ans et de 5 000 m² d’envergure connu sous le nom d’Arbre Sacré où l’on vient prier ou faire un vœu.
  • L’archipel de Mitsio : accessible depuis Nosy Be, vous serez séduits par cet archipel composé de 6 Îles paradisiaques

MAJUNGA, DESTINATION PHARE DE LA COTE OUEST

Située dans la baie de Betsiboka, Majunga est la station balnéaire de choix des Tananariviens, et une destination de détente prisée des Comoriens, Mahorais et Réunionnais. Laissez-vous emporter par la beauté de ses plages, ses paysages splendides, ainsi que l’accueil chaleureux de ses habitants.

LES LIEUX à VISITER à MAJUNGA :

  • Les 7 merveilleuses grottes de Belobaka
  • Le lac sacré Mangatsa : rempli de poissons aux tailles impressionnantes, laissez-vous surprendre par cet aquarium à ciel ouvert avec une eau transparente et turquoise
  • Le Cirque rouge : très bel endroit réputé pour ses différentes argiles aux couleurs variées mais également pour observer les couchers du soleil, ce cirque est l’un des principaux sites touristiques qui font la renommée de Majunga.
  • Le parc national de la Baie de Baly: situé dans le nord-ouest de Madagascar, la baie de Baly est l’unique habitat de la tortue endémique Angonoka

DIEGO-SUAREZ, LA VILLE AUX MULTIPLES FACETTES CULTURELLES

Antsiranana aussi appelée Diego Suarez, est la plus grande ville du nord de Madagascar et le troisième port de la Grande Île. Se côtoient dans la ville une diversité culturelle Étonnante, toujours prête à faire la fête. Diego-Suarez a tout ce qu’il faut pour vous séduire : lieu de prédilection pour les marins, mais Également pour les sportifs et les amoureux de la nature.

LIEUX à VISITER :

  • Ankarana Reserve : surement un des spectacles les plus étonnants de Madagascar. Les fameux tsingy, concrétions calcaires surgies du sol, justifient à eux-seul le déplacement.
  • Les Tsingy Rouges : situés au sud-est de Diego-Suarez, les tsingy rouges de la rivière Irodo, montrent un paysage unique. Ils sont formés par l’érosion du sol latéritique. On peut s’y rendre en 4×4 ou en quad.
  • La Baie de Diego et son Pain de Sucre : la deuxième plus grande baie du monde (après celle de Rio de Janeiro). Avec un majestueux pain de sucre, Nosy Lonjo. Cette Île, lieu sacré, est totalement interdite d’accès. On peut l’observer depuis la route de Ramena ou alors en faire le tour en bateau.
  • La Montagne d’Ambre : forêt primaire aux portes de Diego. En quelques kilomètres, on change de climat ! Lémuriens, cascades, lacs, espèces végétales, arbres plus que centenaires, ce parc naturel Étonnant est très facile d’accès. Dépaysement total assuré !

 

CENTRE NATIONAL POUR LE DÊVELOPPEMENT RURAL – MADAGASCAR (FOFIFA)

La plus importante institution de recherche agricole
de Madagascar

Le FOFIFA ou Centre National de la Recherche Appliquée au Développement Rural, Foibem-pirenena momba ny Fikarohana ampiharina amin’ny Fampandrosoana ny eny Ambanivohitra (CENRADERU/FOFIFA)est un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial, doté de la personnalité morale, de l’autonomie financière et administrative.

Le FOFIFA est sous la tutelle :

– technique du Ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage et du Ministère chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique;

– comptable du Ministère chargé de la Comptabilité Publique; et

-budgétaire du Ministère du Budget.

Missions

Le FOFIFA  a pour missions

1. En matière de Recherche :

– Contribuer à l’élaboration de la politique nationale de recherche ;

– Mettre en oeuvre la politique nationale de recherche en matière de développement rural et d’en assurer, la définition, la promotion, l’orientation, la coordination et la capitalisation de toutes les activités de recherche ;

– Développer la recherche thématique de base, pour générer des connaissances et tehniques pour pouvoir anticiper les problèmes.

2. En matière de Développement Rural :

– Mettre en oeuvre les documents de cadrage de la politique générale et des stratégies du Ministère de l’Agriculture;

– Appuyer et accompagner les actions de diffusion des résultats de recherche auprès des bénéficiaires cibles.

outes les recherches intéressant le développement rural sont réalisées par le FOFIFA, à part certaines recherches dai??i??accompagnement exécutées dans les structures rattachées directement à la production (cas du blé, de lai??i??orge, de la pomme de terre, du tabacai??i??)

De la recherche à la production

Pour ne meilleure diffusion des résultats de recherche, le FOFIFA s’investit en aval au travers des unités de production autonomesié: production de semences, production de géniteurs pour les races améliorées.

Litchis de Madagascar : Première exportation vers l’Afrique du Sud

Litchis de Madagascar  : Première exportation vers l’Afrique du Sud

Si une exportation de litchis de Madagascar vers l’Afrique du Sud avait été annoncée il y a quelques mois de cela, c’est désormais, chose faite. La première expédition de litchis vers l’Afrique du Sud s’est déroulée hier.

La première expédition de litchis de Madagascar (en provenance de Toamasina) vers l’Afrique du Sud, pays membre du COMESA a eu lieu hier. Elle est composée d’une palette de 256 boîtes de 2kg chacune, totalisant ainsi 512 kg de litchis.
Armand Tazafy, ministre du Commerce et de la Consommation, Sindiso Ndema Ngwenya, Secrétaire Général du COMESA, actuellement dans nos murs, ainsi que SEMme Maud Vuyelwa Dlomo, Ambassadeur de l’Afrique du Sud ont assisté à ce premier envoi, à l’aéroport international d’Ivato.
Jusqu’ici, les litchis de Madagascar sont principalement exportés vers le marché européen. Ce premier envoi vers le pays de Madiba est le résultat des efforts du Ministère du Commerce et de la Consommation à prospecter des marchés sur la scène internationale. D’après le ministre Armand Tazafy, la politique à mettre en œuvre est l’amélioration, la facilitation ainsi que la recherche de marchés pour les opérateurs.
Yvan Razakandisa, membre du Conseil d’Administration du Groupement des Exportateurs de Letchis (GEL) a fait part de sa reconnaissance à l’endroit de l’Ambassadeur de l’Afrique du Sud qui a permis de faciliter l’obtention du permis requis pour l’exportation.
Cette première expédition n’est qu’un essai qui permettra de déterminer la suite des échanges commerciaux dans cette filière et cette nouvelle destination. Si l’essai s’avère concluant, cela ouvrira d’autres opportunités de marchés pour Madagascar.
A noter que la filière litchi est pourvoyeuse de devises et d’emplois pour la population et figure parmi les produits phares de l’exportation de Madagascar. De source auprès du Ministère du Commerce et de la Consommation, notre capacité de production annuelle nationale avoisine les 100.000 tonnes, mais nous n’en exportons qu’1/5, soit 20.000 tonnes, vers l’Europe.
Dans un souci de respect des normes et des qualités, les vergers qui ont produit les litchis expédiés hier ont été surveillés de près pendant 100 jours, pour que les fruits soient exempts de mouches à fruits, un des critères de qualité exigés par l’importateur.

C.R

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