spécialisée dans la vanille naturelle de Madagascar
Immeuble L' Arboretum, Village des Jeux Ankorondrano,
BP: 8582, Antananarivo 101, Madagascar
Lun-Ven: 08:00 - 17:00
15 Jan 2022

Riz hybride: en marche pour l’autosuffisance alimentaire

Riz hybride: en marche pour l’autosuffisance alimentaire Participation dynamique du Groupe STOI à la formation durant 30 jours sur la technologie complète du riz hybride pour les pays africains francophones.

14 Jan 2022

Riz hybride : Transfert de technologie de la Chine à Madagascar

Pour mieux préparer la campagne rizicole 2021-2022, le groupe STOI importera 155 tonnes de semences de riz hybride.Madagascar fait partie des cinq pays africains francophones ayant participé à la formation sur la technologie complète de riz hybride organisée par la société Yuan Longping Haute Technologie d’Agriculture, avec l’appui du ministère du Commerce de la République Populaire de Chine. Il s’agit d’une formation en ligne qui s’est tenue du 16 décembre dernier au 14 janvier 2022, au départ de Changsha en Chine. « Ce qui nous a permis d’assurer le transfert de technologie de vulgarisation du riz hybride de la Chine pour les pays africains francophones participants, dont la Grande île. Elle revêt une importance capitale pour le développement socio-économique des pays en Afrique. En effet, il est constaté que l’augmentation du taux de croissance et l’amélioration du niveau de vie de la population passent par le développement de l’agriculture. La vulgarisation à grande échelle de ce riz hybride contribue ainsi à l’augmentation des revenus des paysans ainsi qu’à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire à Madagascar », a expliqué Tahiana Razanamahefa, du groupe STOI, qui a représenté tous les pays participants à cette formation en ligne sur la technologie complète de riz hybride.

Mécanisation industrielle. En outre, « dans le cadre du développement de cette coopération Sud-Sud, nous avons émis nos souhaits d’émettre quelques aspects pour assurer un partenariat gagnant-gagnant. Il y a entre autres, un besoin en assistance technique qui permettra de promouvoir la production locale de semences de riz hybride. Nous en importons encore pour le moment alors que leur coût s’affiche plus élevé. Cet intrant agricole s’avère pourtant nécessaire si l’on veut augmenter le rendement de productivité rizicole à Madagascar. La facilitation d’accès aux machines industrielles pour une exploitation à grande échelle du riz hybride tel qu’on a vu durant la formation en ligne, n’est pas en reste, sans oublier la vulgarisation de la technologie de culture rizicole moderne », a-t-elle poursuivi. Il faut savoir que Madagascar dispose de plus de 2 millions d’hectares de rizières irriguées. « Cela nécessite une mécanisation industrielle ainsi qu’une construction d’infrastructures de stockage de semences et de récoltes. Le renforcement de l’utilisation des engrais est également de mise pour une meilleure rentabilité de la riziculture. A la fin de cette pandémie de Covid-19, nous avons ainsi hâte de visiter la Chine pour suivre une formation pratique de cette technologie complète de riz hybride dans une dimension réelle de l’agriculture », d’après toujours les explications de Tahiana Razanamahefa, qui fait partie des 20 techniciens malgaches certifiés à l’issue de cette formation. Importer 155 tonnes de semences. Parlant du cas de Madagascar, le groupe STOI prévoit d’importer 155 tonnes de semences de riz hybride de Chine pour la campagne culturale 2021-2022. « Environ 50 tonnes de ces semences sont déjà arrivées sur place. Ce premier lot a été distribué dans les régions de SAVA, Vatovavy Fitovinany, Itasy, Bongolava et Amoron’i Mania. Le reste sera livré en février prochain. Ces semences de riz hybride permettront d’obtenir une production de riz blanc de l’ordre de 36 000 tonnes. En tout, 16 sur les 23 régions pratiquent la culture de riz hybride », a-t-elle souligné. Et lui d’ajouter qu’une convention de partenariat public-privé a eu lieu entre le groupe STOI, le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage ainsi que les régions, pour une vulgarisation à grande échelle de ce riz hybride. « L’objectif vise à booster la production rizicole en vue d’atteindre l’autosuffisance alimentaire tout en assurant un développement socio-économique inclusif de la nation », a-t-elle conclu.

Navalona R.

source : https://www.midi-madagasikara.mg/economie/2022/01/15/riz-hybride-transfert-de-technologie-de-la-chine-a-madagascar/?fbclid=IwAR25Cvks8GiuPAntjn5N7QkIEBD14giB-QAoIVcBeSEDi6LqTKFpyHE49x8

29 Déc 2021

Invité spécial de Tv Plus Madagascar, le PDG du Groupe STOI M. RABETSITONTA Tovonanahary


Le PDG du Groupe STOI Monsieur RABETSITONTA Tovonanahary a été l’invité spécial de Tv Plus Madagascar le 29 Décembre 2021 pour parler et débattre du bilan économique 2021 de Madagascar ainsi que les perspectives pour l’année 2022. Les points mis en exergue ont été axés sur la relance économique post-Covid.

26 Nov 2021

Action sociale conjointe du Groupe STOI

Le Vendredi 26 Novembre 2021: action sociale conjointe du Groupe STOI avec le Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF). Dons de paniers garnis pour 250 familles démunies de la Capitale.

16 Nov 2021

Le Groupe STOI s’implante dans la région SAVA.

Vulgarisation du riz hybride.
Pour l’autosuffisance alimentaire et le développement économique inclusif.
Cérémonie de signature de convention tripartite: Région SAVA – Groupe STOI – Direction Régionale de l’Agriculture et de l’Elevage (DRAE SAVA).
 
 

02 Nov 2021

Des promesses de Solution pour la vanille

C’est  un véritable défi que le président de la République a voulu relever  en  venant à Sambava. Il  serait attendu par les producteurs de vanille qui n’ont pas apprécié  la baisse des prix de l’or noir, pour ne pas dire sa vente à  perte sur le marché. Les promesses faites par le chef de l’Etat lors de la campagne présidentielle et lors d’un précédent déplacement dans la région sont restées vaines. Mais il a décidé d’affronter cette colère et est résolu à proposer des solutions pour enrayer cette chute vertigineuse qui a ruiné de nombreux cultivateurs. Ces derniers qui  n’entendaient pas le laisser se défiler devant leur désarroi.Des promesses de Solution pour la vanille

Cette tournée du chef de l’État dans la Sava est destinée à inaugurer les réalisations du régime. C’est surtout le chef de la région  qui a été félicité pour les travaux de réhabilitation de la ville avec  la présentation du boulevard de l’émergence et du nouveau bâtiment  du cadastre minier. Mais le président de la république savait qu’il  serait attendu par la population sur la question du prix  de la vanille, source de beaucoup de déboires chez les  producteurs. Cela n’a pas tardé dès son arrivée à l’aéroport où il a été apostrophé par le député Norbert Mamahgy sur ce sujet. Il l’a fait courtoisement mais fermement. Andry Rajoelina a acquiescé et a promis d’y répondre. Il a par la suite précisé que lui et son Premier ministre travaillaient d’arrache- pied pour apporter des solutions.  C’est en début de soirée qu’il a affirmé que le prix de la vanille verte ne devait pas être fixé en  dessous de 75.000 ariary et  qu’un contrôle plus  strict sera effectué sur les achats des collecteurs auprès des producteurs. Un système obligeant les exportateurs à avoir une fiche de traçabilité  de leurs produits à exporter serait mis en place. Le dialogue s’est déroulé  en toute franchise. Les différents acteurs de la filière vanille ont pris acte des propositions faites. Ils attendent  leur effectivité.

Patrice RABE

source : http://www.midi-madagasikara.mg/vision/2021/10/30/des-promesses-de-solution-pour-la-vanille/

21 Sep 2021

Filière vanille : Des agréments délivrés à 66 exportateurs

Dans le cadre de l’assainissement de la filière vanille, le ministère de l’Industrie, du commerce et de la consommation a délivré des agréments à 66 exportateurs pour la campagne 2021-2022. Ils ont été sélectionnés sur les 300 demandes reçues par ce département ministériel. En effet, « ils ont répondu à tous les critères définis qui régissent le marché international. Le paiement des impôts et le rapatriement des devises figurent parmi les conditions d’obtention de cet agrément », a expliqué le directeur du Commerce extérieur, Ratefinanahary Rantoarivola Edmée, lors de la publication de la liste des exportateurs de vanille agréés pour la campagne 2021-2022, hier. Il est à noter que lors de la campagne d’exportation précédente, on a recensé 124 exportateurs agréés par l’Etat. Cette fois-ci le ministère de tutelle a procédé à l’assainissement de cette filière qui fait également l’identité économique de la Grande île. « Ce qui permettra d’assurer la sécurisation économique et la pérennisation de la filière », a-t-elle poursuivi. Rappelons que Madagascar exporte principalement ce produit phare du pays vers les Etats-Unis, la France, le Canada, les Pays-Bas, l’Allemagne et la Suisse. « Lors de la campagne précédente, nous avons exporté 2 350 tonnes de vanille. Cette année, la production s’annonce également prometteuse en termes de quantité et de qualité », a conclu le directeur du Commerce extérieur.Navalona R.

source: http://www.midi-madagasikara.mg/

19 Sep 2021

Vary Safiotra – Aparitaky ny Groupe STOI : VAHAOLANA AMIN’NY FAHAVITAN-TENA ARA-BARY

Vahaolana lehibe miantoka ny fahavitan-tena ara-tsakafo ity vary safiotra na Riz Hybride hoentin’ny Groupe STOI eto amintsika ity. Satria dia miakatra ny tahan’ny famokarana raha mihoatra amin’ny voly vary mahazatra.

« Mahatratra hatramin’ny 8 hatramin’ny 12 Taonina isaky ny hektara ( 8 à 12 T/Ha ) ny vokatra amin’ity voly vary safiotra ity. Mazava ho azy fa hitombo koa ny vola miditra amin’ilay tantsaha rehefa miakatra ny vokatra. Miantoka ny fahavitan-tena ara-tsakafo io Vary Safiotra io na Riz Hybride, ary heverinay fa tena vahaolana lehibe ho an’ny firenena. Haparitaka manerana ny Faritra izy io ary entanina ny rehetra hamboly azy. Efa nandritra ny 2 taona izahay no namboly ny masomboly mba ho eto an-toerana ihany dia mahazo izany. Taloha mantsy nafarana izy io kanefa lafo », araka ny fanazavan’ny Tompon’andraikitry ny Serasera eo anivon’ny Groupe STOI – Tahiana RAZANAMAHEFA – teo amin’ny Stand izay nisy azy, tetsy amin’ny FIM Forello Tanjombato io maraina io.

Isan’ireo mandray anjara amin’ny FIM 2021 tokoa ny Groupe STOI. Mivelatra amin’ny sehatra maro  izy ireo, isan’zany ny Fampianarana, ny Fizahantany, ary ny Fambolena.

Mikasika ny fanapariahana an’ity Vary Safiotra ity, dia miara-miasa amin’ny ministeran’ny Fambolena izy ireo ary miara-miasa amin’ny tompon’andraikitra eny ifotony ihany koa. «  Tao anatin’izay roa taona nanaovanay andrana izay dia nitombo hatrany ny tantsaha te hampiasa an’io voly vary safiotra io. Ankehitriny dia miezaka izahay ny hanantona azy ireo satria tena tsapa fa mamaha olana maro izy io. Raha mahavita mamboly azy avokoa ny tantsaha rehetra, dia antenaina fa hahaleotena ara-tsakafo isika » , hoy hatrany Tahiana RAZANAMAHEFA nandritra ny hetsika FIM.

Tojo Ramilianta & Manda R.

17 Sep 2021

Riz hybride : Une vulgarisation à outrance par la STOI

Cela fait cinq ans que le groupe STOI (Société Trading de l’Océan Indien) a lancé la culture de riz hybride à Madagascar.« Les résultats ont été concluants étant donné que nous avons enregistré un rendement de productivité entre 8 à 12 tonnes par hectare auprès de nos paysans partenaires répartis dans plusieurs régions de l’île. Mais ce n’est pas tout ! Les retombées économiques positives sont énormes puisque les revenus des exploitants agricoles familiaux vont s’améliorer considérablement, pouvant atteindre 4 à 5 millions d’ariary par tonne au lieu de 700.000 ariary par tonne pour les autres semences de riz conventionnelles ». Tahiana Razanamahefa, la représentante du groupe STOI, l’a exposé lors d’une conférence de presse organisée à son stand dans le cadre de sa participation à la Foire Internationale de Madagascar qui a débuté hier au parc des Expos à Tanjombato.

Extension de l’exploitation. Cette entreprise spécialisée dans le domaine de l’agri-business compte ainsi réaliser une vulgarisation à outrance de l’utilisation de cette semence de riz hybride, surtout durant cet événement d’envergure internationale. « Nous prévoyons de faire une extension de l’exploitation du riz hybride dans toutes les 23 régions de Madagascar. Nous travaillons en étroite collaboration avec le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage ainsi qu’avec les autorités locales, dont entre autres, les gouverneurs, pour ce faire. Ce partenariat vise à identifier des sites pouvant être aménagés pour développer la culture de riz hybride ainsi que des paysans partenaires qui sont convaincus pour se lancer dans cette activité agricole », d’après toujours ses explications. Il faut savoir que l’exploitation de riz hybride se développe d’une manière exponentielle dans la partie sud de Madagascar, notamment dans la région du Menabe ainsi que dans la région Itasy et dans la partie nord de l’île. « Les paysans producteurs n’ont pas caché leur entière satisfaction en choisissant cette variété rizicole. Le nombre d’adoptants qui travaillent en partenariat avec nous a augmenté de l’ordre de 70% », a-t-elle enchaîné.

Autosuffisance alimentaire. Par ailleurs, le groupe STOI s’est lancé dans la production de semences de riz hybride sur place, depuis deux ans. « L’objectif consiste à réduire le coût de revient des paysans en évitant la dépendance à l’importation de ces semences qui trouvent leur origine en Chine. Ce qui permettra par la suite d’atteindre l’autosuffisance alimentaire, un objectif fixé par l’Etat. Nous pourrons même exporter du riz d’autant plus que la demande est incessante, pour ne citer que le niveau du marché régional. En outre, nous assurons le débouché de la production de riz hybride fournie par les paysans partenaires. Le groupe investit également dans d’autres filières porteuses comme le lingot blanc, la vanille et le litchi ainsi que dans d’autres secteurs tels que l’éducation. Nous participons à la FIM pour montrer à tous nos partenaires que nous avons bien survécu à la pandémie de Covid-19 et nous continuons à apporter nos contributions pour le développement du pays, et ce, sur tous les plans », a conclu Tahiana Razanamahefa.

Navalona R.

source: http://www.midi-madagasikara.mg/

05 Juil 2021

Procès vanille aux États-Unis: quel impact pour la vanille malgache?

Aux États-Unis, c’est une vague de procès sans précédent qui a démarré il y a un peu plus d’un an, contre certains magnats de l’agroalimentaire. Les associations de consommateurs attaquent les industriels pour publicité mensongère. Au cœur de la bataille, une épice aujourd’hui malmenée : la vanille. À Madagascar, ces procès sont vus d’un très bon œil, car ils pourraient pousser les industriels à corriger le tir et redonner toute sa valeur à la « vanille naturelle » de la Grande Île.De notre correspondante à Madagascar,

Aujourd’hui dans le monde, qu’il soit naturel ou non, l’arôme vanille est de loin l’arôme le plus utilisé, bien devant celui du chocolat. Et c’est cette demande planétaire sans cesse croissante, qui a poussé l’industrie agroalimentaire à rivaliser d’ingéniosité pour créer des molécules de substitution.

Non sans certaines conséquences, explique Georges Geeraerts, le président du Groupement des exportateurs de vanille à Madagascar. « Le préjudice, c’est pour le planteur de vanille qui ne peut pas vendre son produit, parce qu’il est remplacé par des produits de substitution. Et pour le consommateur final qui est trompé sur ce qu’il achète », dit-il.

Flou dans l’étiquetage

« Arôme de vanille », « arôme naturel de vanille », « sucre vanillé », « sucre vanilliné »… Sur les étiquetages de nos produits vanillés favoris, il est difficile, en effet, d’y voir clair entre l’original et l’artificiel. Normal, le flou est savamment cultivé par les industriels qui jouent sur des législations très différentes d’un pays à l’autre et donc difficilement applicables.

« Le consommateur pense acheter un produit vanille, parce qu’il y a des gousses qui sont illustrées dessus, etc, alors que quand il regarde bien dans la liste des ingrédients, il va voir que la seule trace de vanille naturelle, ce sont les petits points noirs. Ce sont les gousses de vanille épuisées et broyées. Et cet apport de gousses épuisées et broyées ne sert qu’à tromper le consommateur. Il n’apporte aucun goût, aucun arôme », note Georges Geeraerts.

Problème d’offre, de demande et de coût

S’il condamne lui aussi ces adultérations peu transparentes, Emmanuel Née, directeur du Département Ingrédients au sein du groupe français Touton, acteur majeur du négoce international de matières premières, justifie ce phénomène par un problème d’offre, de demande et de coût.

« La demande globale d’arôme vanille, elle est mille fois plus importante que la production potentielle de vanilline naturelle issue de vanille. Forcément il y a un décalage. Donc, comment on fait ? On est obligé de trouver des produits de substitution », soutient Emmanuel Née.

Grâce à une manipulation chimique relativement simple, il est possible d’obtenir de la vanilline dite naturelle à partir de l’huile essentielle de feuilles de girofle. « C’est un produit qui vaut entre 50 et 75 dollars le kilo. Alors que si vous faites de la vanilline avec de la vanille naturelle de Madagascar, vous avez un prix de revient matière – donc sans compter la partie industrielle, le travail – à 12 500 dollars », explique-t-il.

« Le consommateur saura ce qu’il mange vraiment »

Aussi, le calcul est vite fait. Toutefois, pour Georges Geeraerts, il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’un problème éthique, auquel il est désormais important de s’attaquer.

« L’intérêt de ces procès, c’est de revenir à une certaine sincérité des industriels. On peut avoir toute une série de produits différents, mais il faut que ces différences soient bien marquées et soient totalement identifiables par le consommateur lambda »,  Ces procès pourront changer la donne dans le sens que quand le consommateur saura ce qu’il mange vraiment. C’est lui qui fera le choix d’acheter un produit peut-être plus cher, mais totalement naturel versus un produit artificiel et bon marché. Il faut sortir du flou. C’est important pour les planteurs à Madagascar et pour l’avenir de la vanille naturelle ».

En cas de victoire des associations de consommateurs aux procès, la Grande Île pourrait enfin reconquérir des parts de marché qu’elle n’a cessé de perdre ces dernières années.

Contactés, les groupes industriels cités dans les procès en cours n’ont pas donné suite aux demandes d’interview.

source : https://www.rfi.fr/fr/podcasts/reportage-afrique/20210417-proc%C3%A8s-vanille-aux-%C3%A9tats-unis-quel-impact-pour-la-vanille-malgache