STOI est Spécialisée dans la vanille naturelle de Madagascar
Immeuble L' Arboretum, Village des Jeux Ankorondrano,
BP: 8582, Antananarivo 101, Madagascar
Lun-Ven: 08:00 - 17:00
24 Sep 2022

État – Secteur privé : Partenariat pour la production de 600 000 tonnes de riz hybride par an

Le riz hybride présenté par le groupe STOI dans son stand aux autorités officielles, lors de l’ouverture de la FIA.
Promouvoir l’agri-business pour atteindre l’autosuffisance alimentaire surtout en riz.Tel est le leitmotiv de la Foire Internationale de l’Agriculture dans sa 4e édition, qui se déroule actuellement au parc des Expositions Forello à Tanjombato. Pour ce faire, le groupe STOI qui participe activement à cette manifestation économique, expose la forme de partenariat entre l’État et le secteur privé, dans le domaine de l’agri-business, et ce, par le biais de sa collaboration avec le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage. « Les deux parties viennent, entre autres, de signer une convention cadre pour mettre en oeuvre le projet intitulé « Promotion de la production rizicole sur le territoire national pour la sécurité alimentaire et l’autosuffisance alimentaire ainsi que le développement économique inclusif », sur une période de 2022 à 2027. L’objectif consiste à enregistrer une hausse substantielle du rendement de productivité rizicole à 8 tonnes par hectare à travers l’introduction des technologies de riz hybride. Ce partenariat entre l’Etat et le secteur privé va ainsi contribuer à la concrétisation du velirano No 9 du président de la République, qu’est d’atteindre l’autosuffisance alimentaire surtout en riz, et ce, en effectuant une vulgarisation à grande échelle du riz hybride », a expliqué Tahiana Razanamahefa, le Responsable de communication du groupe STOI.

Production de semences. Il est à rappeler que le groupe STOI travaille déjà en partenariat avec des organisations paysannes issues des seize régions dans lesquelles des rendements atteignant entre 8T/ha et 12T/ha, sont enregistrés. Dans le cadre de ce projet, le ministère de tutelle facilitera la mise en relation entre environ 150 000 exploitants agricoles familiaux et cette société leader dans le domaine de l’agri-business dans le but de nouer des partenariats. En outre,  « toujours dans le cadre du partenariat Etat-Secteur privéle ministère de tutelle mettra à la disposition du groupe STOI des parcelles de terrain appartenant aux Centres de Multiplication de Semences (CMS), en vue de produire localement les semences de riz hybride. Morondava dispose, entre autres, de neuf CMS. Ce qui permettra de vulgariser rapidement les semences de riz hybride au niveau des organisations paysannes partenaires. Il faut savoir que nous avons déjà lancé des expérimentations sur la production de semences de riz hybrides dans les régions de Menabe et de SAVA. Les résultats ont été concluants. Raison pour laquelle, nous projetons sa vulgarisation à grande échelle, avec une prévision de production de semences de près de 50 000 tonnes cette année, outre l’importation de 100 tonnes de semences venant de Chine qui sera distribuée directement aux paysans partenaires. Nous prévoyons ainsi de produire 600 000 tonnes de riz hybride par an », d’après toujours les explications de Tahiana Razanamahefa.

Éviter la dépendance à l’importation. Et lui de rajouter que cette variété rizicole est bien adaptée aux conditions climato-pédologiques des différentes régions de Madagascar. La preuve, « un rendement de plus de 14 tonnes à l’hectare est même enregistré à Morombe, dans la région Atsimo Andrefana en 2018. Nous produisons en même temps l’engrais organique “Taroka” qui contribue à l’amélioration de ce rendement. Ce qui permettra en tout d’éviter à la dépendance de Madagascar non seulement en matière d’importation d’intrants agricoles dont les prix ne cessent de flamber en raison de la crise économique dans le monde mais aussi en importation de riz blanc dont la qualité est encore moindre par rapport à la notre production locale. D’aucuns reconnaissent que les grands pays producteurs de riz comme l’Inde et le Pakistan n’exportent plus afin de satisfaire leur demande locale », a soulevé ce responsable de communication du groupe STOI.

Navalona R.

source: https://midi-madagasikara.mg/2022/09/24/etat-secteur-prive-partenariat-pour-la-production-de-600-000-tonnes-de-riz-hybride-par-an/ 

05 Sep 2022

Agriculture : Madagascar exportera du riz hybride dans 5 ans

Pour réaliser cet objectif, une convention-cadre a été signée par le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, Harifidy Ramilison et le PDG du groupe STOI, Rabetsitonta Tovonanahary.
Un projet intitulé « Promotion de la production rizicole sur le territoire national pour la sécurité alimentaire et l’autosuffisance alimentaire ainsi que le développement économique inclusif », est mis en œuvre sur une période de 2022 -2027.L’objectif consiste à enregistrer une hausse substantielle de la productivité rizicole à 8 tonnes par hectare à travers l’introduction des technologies de riz hybride en vue d’atteindre l’autosuffisance alimentaire, le Velirano No 9 du Président de la République. « Au terme de ce projet, soit dans 5 ans, Madagascar pourra exporter du riz hybride », a annoncé Tovonanahary Rabetsitonta, le PDG du groupe STOI (Société Trading de l’Océan Indien), lors de la signature de la convention cadre avec le ministère en charge de l’Agriculture et de l’Elevage. Cela fait suite à la mise en œuvre des résolutions prises lors de la conférence nationale pour l’autosuffisance alimentaire organisée dernièrement au CCI à Ivato. « La technologie de culture de riz hybride qui a été expérimentée et testée au niveau des paysans dans diverses régions. Un rendement de productivité moyen de l’ordre de 8 tonnes à l’hectare a ainsi été enregistré. Des producteurs à Andapa ont même réalisé un rendement de 12 tonnes à l’hectare », a-t-il poursuivi.

Revenus multipliés par cinq. Il est à rappeler que le groupe STOI a expérimenté l’amélioration de ce rendement rizicole et la production locale de semence de riz hybride ainsi que la vulgarisation de la culture de cette variété rizicole depuis 2017 en partenariat avec la société chinoise Yuan’s Madagascar. D’autres entités comme l’Africa Rice et le centre de recherche FOFIFA ont également contribué à la réussite de cette expérimentation au niveau des paysans. Ils vont encore travailler ensemble dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet quinquennal qui vise en premier lieu à atteindre l’autosuffisance alimentaire avant de procéder à l’exportation du surplus de production en riz hybride de Madagascar. « Nous pouvons transformer la crise actuelle liée à la sécurité alimentaire au niveau mondial en opportunités en boostant notre production rizicole. C’est également une stratégie de lutte contre la pauvreté à Madagascar étant donné que le rendement de productivité des paysans va augmenter à 8 tonnes par hectare au lieu de 3 tonnes par hectare en moyenne. Ce qui permettra de multiplier par cinq leurs revenus », a assuré l’opérateur économique Rabetsitonta Tovonanahary.

150 000 exploitants bénéficiaires. Pour sa part, le ministre en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, Harifidy Ramilison, a déclaré qu’une augmentation de la production rizicole atteignant près de 200 000 tonnes de paddy a été enregistrée cette année si l’on compare à la campagne de production précédente. « Toutefois, nous avons besoin de produire 1 200 000 tonnes de paddy supplémentaire afin d’atteindre l’autosuffisance alimentaire, soit en réalisant une production totale de 6 millions de tonnes de paddy. Pour ce faire, notre département ministériel procède à l’intensification agricole, à l’extension des surfaces cultivables, au renforcement de la résilience des paysans face au changement climatique et à la vulgarisation à grande échelle de la production de ce riz hybride à haut rendement », a-t-il rajouté.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet faisant l’objet de convention-cadre entre ce ministère et ce secteur privé, « cet agrégateur s’engage à fournir des intrants agricoles dont 250 tonnes de semences améliorées et adaptées, des fertilisants et des produits phytosanitaires aux riziculteurs dits agrégés qui doivent posséder une superficie de rizières irrigués de 50 ares et plus avec une bonne maîtrise d’eau. Au moment de la récolte, ces agrégés rembourseront le coût des intrants en vendant leurs productions au groupe STOI, et ce, au prix du marché, dans le cadre du contrat d’agrégation agricole. Il n’y a pas selon lui de céder les terrains des paysans à l’opérateur. On sollicite tout simplement les riziculteurs intéressés à ce projet. On prévoit ainsi 150 000 exploitants rizicoles qui en seront les bénéficiaires directs dans 16 régions de l’île », a conclu le ministre de tutelle.

Navalona R.

source : https://midi-madagasikara.mg/2022/09/05/agriculture-madagascar-exportera-du-riz-hybride-dans-5-ans-2/?fbclid=IwAR2RAF6nBuFRXsxF9ZHI1Wj6nUMPeRGqTE6BTniHn9h7eqlBbbRc6QMiH_4

03 Sep 2022

Agriculture – Le riz hybride adoubé

Tovonanahary Rabetsitonta et Harifidy Ramilison scellent les prémices d’une belle moisson.

Les actions pour atteindre l’autosuffisance alimentaire se multiplient et gagnent du terrain. Hier, le ministère de l’Agriculture et de l’élevage a conclu une Convention avec le Groupe de la Société trading océan indien, Stoi, pour essaimer le riz hybride.

Une concrétisation du partenariat public-privé. Hier, a été signé le projet intitulé « Promotion de la production rizicole sur le territoire national pour la sécurité et l’autosuffisance alimentaire et un développement économique » entre le Groupe Stoi et le ministère de l’Agriculture et de l’élevage. Représentés respectivement par Tovonanahary Rabetsitonta, PDG, de la Stoi et le ministre Harifid y Ramilison au nom du gouvernement.

« Nous sommes prêts à épauler le président de la république Andry Rajoelina dans son objectif de parvenir à l’autosuffisance alimentaire. Nous proposons la vulgarisation du riz hybride qui peut atteindre un rendement de huit tonnes à l’hectare et même plus. Par cette méthode, nous allons augmenter les revenus des paysans et faire progresser notre Produit intérieur brut, PIB » soutient Tovonanahary Rabetsitonta, statisticien et économiste de très haut niveau, ancien ministre. C’est dire qu’il sait de quoi il parle.

« Stoi ne va pas s’approprier les rizières des producteurs. Cette société privée va les accompagner par l’octroi des semences appropriées, des engrais organiques et des intrants pour atteindre l’objectif qui est de produire plus » rassure Harifidy Ramilison dans un appel à l’adhésion à cette démarche.

« Il ne s’agit pas d’un simple partenariat contractuel avec les paysans. Mais une collaboration régie par la loi de l’agrégation agricole qui vient d’être adoptée par les deux Chambres du Parlement. Nous allons tenir nos engagemen ts » précise Tovonanahary Rabetsitonta pour dissiper les doutes pouvant subsister.

D’une durée de cinq ans, cette alliance pour la nature s’installera dans seize régions. Sava, Itasy, Alaotra-Mangoro, Menabe, Melaky, Bongolava, Atsinanana, Amoron’i Mania, Diana, Matsiatra Ambony, An al am ang a, Be tsibok a, Vakinankaratra, Ihorombe, Fitovinany et Boeny. 150 000 exploitants rizicoles seront des bénéficiaires directs.

« Les tests d’essais entamés depuis 2017 ont été concluants. Sur des superficies toujours plus étendues. Pour éviter le syndrome de l’échantillonnage. La meilleure performance a été réalisée par un agriculteur d’Andapa avec douze tonnes à l’hectare. Nous avons des semences pour les types de climats et d’altitude, avec un calendrier cultural différencié » souligne le PDG de Stoi qui travaille avec l a FOFIFA, Africa Rice et Yuan’s Madagascar pour avoir les meilleures variétés adaptées aux exigences du milieu auquel elles vont évoluer.

Au regard de ce contrat, la Stoi « s’engage à mobiliser les intrants à titre d’avance sur la production pour démarrer la première campagne, soit 250 tonnes de semences améliorées et adaptées, fertilisants, produits phytosanitaires des partenaires-paysans, Papay, agrégés, d’encadrer et accompagner techniquement ces derniers, puis à acheter 80% des récoltes au prix du marché aux producteurs ». Que demander de plus ?

Source: https://lexpress.mg/03/09/2022/agriculture-le-riz-hybride-adoube/?utm_source=browser&utm_medium=rss_notification&utm_id=885489.4224790141&fbclid=IwAR3J7LmwI5RosDa3hxVIjP7uuS9CkluCfqJ_Ytnfc_oRnsnBLEdeBzMJQeg

02 Sep 2022

Fanatrarana ny fahavitan-tena ara bary : hifarimbona hampiakatra ny taham-bokatra amin’ ny alalan’ ny vary safiotra ny MINAE sy ny STOI.

Hanohana ny MINAE amin’ny fampiroboroboana sy ny famokarana vary safiotra amin’ ny faritra 16 eto Madagasikara ny STOI. Ao anatin’izany fiaraha-miasa izany dia hanome ny hanam-pamokarana ilaina amin’ny famokarana izany vary safiotra izany ny STOI (masomboly vary safiotra, zezika ary fanafody fiarovana ny voly) ary hanampy ihany koa amin’ny fifehezana ny ara-teknika. Izy ihany koa no hividy ny vokatr’ireo tantsaha amin’ny vidiny eo amin’ny tsenam-bokatra. Tafiditra tanteraka amin’ny fiaraha-miasan’ny sehatra tsy miankina sy ny fanjakana ary indrindra fampiharana ny lalànan’ny farimbom-pamokarana na « agrégation agricole » izay napetraky ny Ministera izao fifanarahana izao.
Tanjona ny hamokatra 600 000T isan-taona ary mpamokatra miisa 150 000 no hisitraka mivantana izany fiaraha-miasa izany.
Fanazavana fanampiny 👉www.minae.gov.mg
25 Août 2022

STOI soutient 67 City FC à travers NIM et Hôtel Havana Resort 

Un grand événement ce Jeudi 25 Août 2022.
Conférence de presse dans notre établissement.
Signature d’un partenariat de 5 ans: Havana Resort – officiel et NIM Madagascar en tant que Sponsors Officiels de 67 City Fc.
Nous soutenons la jeunesse Malagasy à travers le sport.
16 Août 2022

Tahiana Razanamahefa – « L’autosuffisance alimentaire passera par la riziculture »

Un des objectifs du régime actuel consiste à atteindre l’autosuffisance alimentaire. Le secteur privé apporte sa part de contribution dans ce programme. Comme le Groupe de la Société Trading de l’océan Indien, ou STOI.

Il existe des sociétés privées qui allouent d’importants investissements dans l’agriculture, en général, et la riziculture, en particulier. Tahiana Razanamahefa, responsable de la communication et des relations publiques du Groupe STOI explique cette vocation digne d’intérêt.

Pourquoi investir dans l’agriculture et la riziculture, exposées à divers aléas ?

Le Groupe STOI a été fondé en 1997. Il rassemble des entreprises multi branches dans divers secteurs. Comme le tourisme, la micro finance, la construction immobilière, les exportations de vanille, de litchis, et du pois de cap, une université digitale, l’École supérieure de management. Nous aurions pu choisir les solutions de facilité. Mais nous nous focalisons sur la culture de maïs dans l’Amoron’i Mania et Haute-Matsiatra, le haricot lingot blanc du côté de Miandrivazo et la vulgarisation du riz hybride. La gestion de la crise sanitaire et ses mesures restrictives, les effets dévastateurs des changements climatiques, et les perturbations provoquées par la guerre en Ukraine sur le commerce international, nous ramènent sur terre ou à la terre. Une logique qui nous apparaît telle une évidence.

Fort à propos, il est aujourd’hui question d’autosuffisance alimentaire. Est-ce une prétention fiable ?

Je tiens à préciser qu’il s’agit d’une mission régalienne dans la mesure où les actuels dirigeants en ont fait leur principal objectif. Donc c’est une priorité primordiale. Je pense que tout est faisable du moment que tout le monde se donne la main pour y parvenir. La Conférence nationale dans ce sens, organisée à Ivato au mois de juin, témoigne et atteste de cette volonté d’assembler toutes les compétences dans cette noble quête. Elle a pu réunir les principaux acteurs du développement ainsi que les partenaires techniques et financiers. Il y est sortie la stratégie nationale y afférente. Nous, du secteur privé, entendons apporter nos contributions pour mettre en valeurs ces résolutions sur le terrain.

Sur le concret, comment vous procédez ?

Nous travaillons avec des riziculteurs. Selon la loi sur l’agrégation agricole qui vient d’être adoptée par les deux Chambres du parlement. Car nous pensons que tout devra partir de l’aliment de base des Malgaches. Pour au moins deux intérêts. Améliorer les revenus des agriculteurs, et faire progresser notre Produit intérieur brut. Tant que nos concitoyens n’auraient pas leur bol quotidien de riz de l’aliment de base, il sera difficile d’envisager un réel développement économique. Voilà pourquoi nous insistons sur la riziculture hybride. Nous prônons cette solution. La Chine, par exemple, a pu parvenir à l’autosuffisance alimentaire avec cette espèce novatrice, pour 1,4 milliards de bouches à nourrir. Elle est devenue une nation exportatrice de riz. Madagascar a tous les atouts, et ambitionne de redevenir le grenier de l’océan Indien. De notre part, nous mettons à disposition des riziculteurs des lignes de crédit, à travers notre établissement financier de micro finance, pour qu’ils puissent accéder aux intrants essentiels et aux équipements agricoles nécessaires. Que sont les semences et les engrais organiques que nous produisons, pour avoir le rendement élevé attendu. Après une bonne récolte, ils rembourseront. Une image d’un Groupe aux activités transversales et verticales. Le riz hybride n’a rien à avoir avec l’organisme génétiquement modifié, OGM. Tout se fait dans le respect de la nature et le souci de la protection du sol et de sa richesse minérale.

Tout cela exige une certaine synergie. Sur ce front, la STOI est-elle en phase avec le programme gouvernemental ?

Nous prônons la franche collaboration avec le régime en place. Sous la forme du Partenariat public-privé. Car, des grands travaux comme le curage des canaux d’irrigation des rizières ou la construction des barrages, reviennent de droit aux autorités publiques. Tout comme les questions liées aux problèmes fonciers. Nous souhaitions aussi que l’État accorde des subventions aux paysans, 80% de la population vivent en milieu rural. Enfin, nous commençons déjà à produire des semences du riz hybride pour ne plus être tributaires des importations en Chine qui s’achètent à 25 000 ariary le kilo. La production locale réduit de moitié ce prix d’achat. Un palier franchi vers cette nouvelle ère d’un monde rural structuré et performant.

source : https://lexpress.mg/16/08/2022/tahiana-razanamahefa-lautosuffisance-alimentaire-passera-par-la-riziculture/?fbclid=IwAR0HUaoA0ORRNZG9IpJ3zrB21kiQvkuXx_ZUlPPbN7rL4dJlXt9cUYEfgg4

02 Août 2022

Riziculture – La production du riz hybride à booster

Le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage (MINAE), en collaboration avec la FAO à travers le projet Appui à l’évaluation socioéconomique de la filière riz hybride à Madagascar, ont organisé des assises de consultation pour doper la production de riz hybride à Madagascar.

Selon les organisateurs de la rencontre de ce mardi 02 Aout 2022, les consultations visent à atteindre l’objectif du Velirano N° 9 qui est l’autosuffisance alimentaire. « Le MINAE vise une augmentation de la production de riz à 6 millions de tonnes en 2023 et l’augmentation de la production de 10 % par an jusqu’en 2027, cela afin de redevenir un pays exportateur de riz et que Madagascar soit le grenier alimentaire de l’Océan Indien », a-t-on souligné dans un communiqué.

Parmi la stratégie adoptée figure le développement et la promotion du riz hybride à Madagascar. C’est dans ce contexte que les assises axées sur le développement de la production de ce type de riz ont été initiées et organisées. Elles ont vu la participation de toutes les parties prenantes de la filière à Madagascar. L’occasion a aussi été marquée par la présentation et la validation du cadre général de la promotion du riz hybride à Madagascar tout en tenant compte des recommandations et améliorations proposées par les participants, notamment au niveau de la vulgarisation du produit, la disponibilité des semences, la diminution des coûts de production.

On sait en outre que le MINAE avec le FOFIFA et l’Africa Rice sont en train d’expérimenter et développer actuellement des variétés de semences de riz hybrides locales. Les assises ont aussi été mises à profit pour les organisateurs pour présenter les expériences des autres pays africains et asiatiques sur leur pratique de la culture du riz hybrides. Signalons aussi la participation à la validation du projet de cadre global de promotion du riz hybride à Madagascar de quelques entreprises opérant dans la filière à l’exemple du groupe STOI. Selon la représentante de cette entreprise, les échanges ont été constructifs et l’appui à l’évaluation socioéconomique de la filière riz hybride, avec notamment la production locale des semences hybrides et des engrais organiques, va permettre d’améliorer significativement la production de ce type de riz dans la Grande Ile.

Vingt mille riziculteurs formés

À savoir que le riz hybride est une variété à forte rendement et possède une grande résistance aux aléas climatiques notamment à la sècheresse. Le rendement sur les parcelles se chiffrent aux alentours de 11 tonnes à l’hectare. Le riz hybride est ainsi présenté comme une solution évidente pour le pays dans l’atteinte des objectifs fixés qui sont l’autosuffisance alimentaire et rizicole. Ainsi, pour cette campagne rizicole, le riz hybride a été cultivé sur une superficie de 12 000 ha avec près de vingt mille riziculteurs formés par l’équipe du projet en collaboration avec la Direction Régionale de l’Agriculture et de l’Élevage. Et le ministère de tutelle, pour les prochaines campagnes, compte intensifier la diffusion de la technologie du riz hybride et prévoit une production de semence de riz hybride sur 2000 hectares.

Le MINAE qui a aussi rappelé que dans le cadre du projet de coopération SudSud portant sur l’introduction de la technologie du riz hybride à Madagascar, la Chine se positionne comme l’un des principaux partenaires de Madagascar. L’année dernière, lors de la descente sur l’un des sites d’intervention du projet à Andranovaky, à Mahitsy, afin d’assister à la récolte de riz hybride relative à la campagne rizicole 2020/2021, il a été indiqué que les rendements ont été à la hauteur des attentes. La Chine qui a aussi déjà offert 300 tonnes de semences pour le riz hybride.

Quant à l’AfricaRice, lors de la rencontre entre son Directeur Général, Dr Harold Roy-Macauley, et le ministre en charge de l’Agriculture et de l’Élevage, Harifidy Ramilison, le 27 juin dernier, il a été officialisé la consolidation de la relation entre cette organisation et Madagascar. Il s’agit surtout de renforcer les partenariats entre les deux parties, afin de développer la filière riz à Madagascar, et le riz hybride en particulier.

Selon le Dr Harold Roy-Macauley, il est très important de se partager les connaissances, les expériences et acquis pour que la Grande Ile puisse progresser. Il a également réitéré l’engagement et le soutien d’Africa Rice pour que Madagascar devienne le grenier alimentaire de la sous-région Afrique australe. Les deux parties ont aussi convenu sur le planning de l’organisation pour les deux années à venir. Rappelons que Madagascar est devenu membre d’Africa Rice en 2011 et assure actuellement la p résidence du Conseil des ministres de cette organisation.

source : https://lexpress.mg/04/08/2022/riziculture-la-production-du-riz-hybride-a-booster/?fbclid=IwAR3AVfdlb3x8KyQ1kc82Ifp3qEnak2VXapzt0zbr8zVh98Ykds-LUdV9mz8

30 Juil 2022

Inclusion financière : Une nouvelle banque vise l’informel

Le taux de bancarisation est encore très faible à Madagascar. Ce qui ne facilite pas du tout l’accès aux services financiers pour la population surtout en milieu rural.

Face à cette situation, la Nouvelle Institution de Micro-finance (NIM) a mis en place une offre de services financiers innovants en vue d’accélérer l’inclusion financière dans le pays. « Cette nouvelle banque vise plutôt l’informel en opérant dans les secteurs à risque », a déclaré Harizaka Rakoto, le Directeur général de NIM, lors d’une conférence de presse tenue dans sa 6e agence, hier à Ambohidahy. « Depuis notre ouverture le 1er juillet de cette année, nous disposons actuellement de plus 500 clients qui ont ouvert leurs comptes dans nos agences localisées à Antananarivo, Fianarantsoa, Ambalavao, Ihosy et Mananjary. Près de 75% d’entre eux sont des informels. En dépit de tout, plus de 150 millions Ar de dépôts ont été collectés tandis que des dossiers de demande de crédits totalisant 400 millions Ar sont en cours de traitement. Et tout récemment, plus de 50 millions Ar ont été décaissés pour une vingtaine de clients qui ont fait des emprunts auprès de notre institution financière », a-t-il poursuivi.

Crédit social. Parmi les clients opérant dans l’informel, cette nouvelle banque cible entre autres, les marchands ambulants, les agriculteurs, les éleveurs, les chauffeurs et receveurs du transport en commun, les artisans, les tireurs de charrette et les briquetiers en leur consentant un crédit social dénommé « Vonjy ». « Nous finançons également les chaînes de valeur en agriculture contractuelle dans les filières riz hybride, maïs et haricot blanc, et ce, en collaboration avec le groupe STOI. Il s’agit notamment du financement de la campagne agricole permettant aux paysans de se procurer des intrants et des équipements agricoles tout en payant le coût de la main d’œuvre. Ce qui leur permettra ensuite d’honorer les commandes des produits de spéculation et exportables reçues des partenaires. Outre la culture vivrière, nous finançons également les cultures d’exportation comme la vanille, le girofle, le café et le litchi », a fait savoir Harizaka Rakoto. Par ailleurs, la Nouvelle Institution de Micro-finance accompagne ses clients en matière d’éducation financière. « Cette banque 100% malgache procure de nombreux avantages pour toutes les catégories de personnes. L’accès aux services financiers y est facilité », a témoigné Shyn, un artiste ayant ouvert son compte chez NIM.

Navalona R.

source : https://midi-madagasikara.mg/2022/07/30/inclusion-financiere-une-nouvelle-banque-vise-linformel/

01 Juil 2022

Communiqué MINAE

CONFÉRENCE NATIONALE POUR L'AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE

TENY FISAORANA

Izahay
Minisitry ny Fambolena sy ny Fiompiana, Andriamatoa Harifidy RAMILISON,
Minisitry ny Jono sy ny Tockarena Manga, Andriamatoa Paubert MAHATANTE,
Minisitra lefitra misahana ny Fiompiana, Docter RAYMOND
Notronin’ny
Minisitry ny Fanajariana ny Tany sy ny Fananan-tany, Andrianatoa RAMAHOLIMASY Pierre Holder,
Minisitry ny Fampiroboroboana ny ndostria, sy ny Varotra ary ny Fanjifana, Andriamatoa Edgar RAZAFINDRAVAHY,
Talen’ny Filankevim-pitantanan’ny Economic Development Board of Madagascar, Andriamatoa ZAFINDRAVAKA Dera Niaina,
Ary ny komity mpikarakara ny Fihaonambem-pirenena ho an’ny fahavitan-tena ara-tsakafo sy ny Forum BtoB,

Dia manantitra ny fisaorana mitafotafo
Ho an’Andriamatoa Andry RAJOELINA, Filohan’ny Repoblikan’i Madagasikara tamin’ny fitarihany sy fanotronany ny fotoan-dehibe ary ny fanomezany sehatra avo lenta ny Fambolena sy Fiompiana ary ny Jono

Anterina ny fankasitrahana lehibe
Ho an’Andriamatoa Filohan’ny Antenimieran-doholona sy Ramatoa Filohan’ny Antenimieram-pirenena, noho ny fanomezany voninahitra avo ny Fihaonambem-pirenena
Ho an’Andriamatoa Praiministra, lehiben’ny Governemanta ary ireo Minisitra mpikambana anatin’ny Governemanta, izay miombom-po amin’ny fanovana ny sehatry ny Famokarana ho fitaovam-piadiana andresena ny tsy fanjarian-tsakafo sy ho fanarenana ny toekarena,

Fisaorana manokana no atolotra:
Ireo Loholona sy Solom-bavam-bahoakan’i Madagasikara, ary ireo Governora, izay tsy nitandro hasasarana nitondra ny hevitra, haitao,sy tantsoroka hatrany am-piandohana, nandritrany fikaonan-doha isam-paritra

Ny Filoha sy ny Mpikambana ao amin’ny Tranoben’ny Tantsaha Mpamokatra, sy ireo Vovonan’ny fikambanana amin’ireo seha -pihariana fambolena, fiompiana ary jono, izay nirotsaka an-tsehatra ary nandray andraikitra mavitrika tamin’ny fikarakarana sy fanatontosana ny Fihaonambem-pirenena

Ireo mpiara-miombon’antoka ara-teknika sy ara-bola, noho ny tantsoroka sy ny fiaraha-miasa, singanina manokana ny : Banky Iraisam-pirenena, PAM, FA0, ONUDI, JICA, FIDA, GIZ, Union Européenne, BAD. Tsy adinoina ny fanohanan’ireo Tetikasa sy Fandaharanasa:
PIC, PADAP, CASEF, RIZ PLUS, RINDRA, PROJERM0, PEJAA, PROSOL, AD2M, DEFIS, IRRP, PRADA, PLAE, FIHARIANA,FDA

Ireo mpiara-miombon’antoka tsy miankina sy mpanohana : EDBM, SOLIDIS, STOI, BOA Madagascar, Groupe Basan Madagascar,BRL, FCCIM, Miarakap

Nampihetsi-po tokoa :
Ny kalitaon’ny fitarihana sy fandraisam pitenenan’ireo mpandray anjara tamin’ny saha zara-hevitra sy asam-baomiera ny sabotsy 18 jona
Ny fizarana hevitra, traikefa sy hay maro samihafa avy amin’ny fiaraha-monim-pirenena, sehatra tsy miankina, tontolo akademika,
pahao gazety, ONG
fikambanana tantsaha, mpitarika anivon’ny fiaraha-monina, mpitondra fivavahana, ary ireo solon-tenan’ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana. lzany dia nampifanandrify tanteraka ny tsoa-kevitra tamin’ny zava -misy sy ny filåna eny ifotony.

Ny fandraisana anjara mavitrik’ireo mpisehatra tamin’ny Forum BtoB andiany voalohany, izay soa fanararaotra nahafahana nampifandray mivantana ireo manana tetikasa, mpamokatra, mpividy vokatra, tompon-tany azo amokarana, mpandraharaha ara-toekarena, npamatsy vola ary
mpiara-miombon’antoka maro samihafa.Tiana ny manamarika fa fihaonana miisa 196 no tanteraka tamin’ireo mpandray anjara misa 165, izay mitsinjara toy izao :

olon-tsotra tompon-tany miisa 36, mpampiasa vola miisa 46, mpividy vokatra misa 7 ary tompona tetikasa miisa 76. Araha-maso akaiky moa ny fanatanterahana ireo filanaraham-piaraha-miasa efa voasonia sy ireo izay mbola eo andalam-pilanarahana.

Fisaorana lehibe ihany koa no atolotra ireo mpanome tolotr’asa rehetra noho ny fahaiza -manaon’izy ireo, sy ho an’ireo tompon’andraikitra ao amin’ny CCl lvato noho ny kalitaon’ny fandraisana. Tsy adino ireo rehetra izay nandray andraikitra sy nanampy tamin’ny fanatrarana ny
tanjona.

Anisan’ireo hevi-dehibe nivoitra ny:

Fametrahana ny Antenimieran ny Tantsaha ho fanomezan-kasina ny asa famokarana
Fanangànana « Guichets agricoles » ho fanamorana ny fahazoan’ireo tantsaha ny zezika, masomboly, materialy ary akora « phytosanitaires »; itondrana tantsoroka sy torohevitra maro ho azy ireo ary andraisana ny fitarainany
Fanomezana tany 65 000 ha ho an’ireo tanora vonona hamokatra amin’ny alalan’ny tetik’ asa « Titre vert»
Fanohizana ny ezaka fanitarana ireo velaran-tany voatondraka azon’ireo mpamokatra tantanam-pianakaviana ambolena vary sy voly hafa:
inefy 384474 ha
-Lemaka vaovao mirefy 257.933 Ha
-Lemaka ho atao fanarenana mirefy 384.474 Ha
-Fametrahana lemaka fambolem-bary ara-indostrialy mirefy 100 000 ha

Tsiahy an-tsary ireo lotoana manan-danja:
Ny lanonam-panokafana : https://bit.ly/3OcRlgk

Ireo Saha zara-hevitra :
Solutions envisagées pour les alimentations de base: autonomiser Madagascar et nourrir les Malagasy: bttps:/bit ly/3nflHgt
Agriculture, Elevage, Peche et valeur ajoutée: exporter et rendre Madagascar compétitif : https://bitly/3nkNIKz
Ny forum Btoß : https://bit.ly/318HR43

Mbola miantso anareo hitondra ny anjara biriky amin’ny firotsahana an-tsehatra. Hiara-hientana isika hamokatra fitaovam-piadiana mahery vaika iadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo sy ho fampandrosoana ny Firenentsika.
« Accelererla reforme et la transtormation du eteur Agicole pour atteindre l’autosuffisance alimentaire de Madagascar ».